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  • Droit des entreprises en difficulté – mineure

    2023/2024 – 1ère session

    M. Aynès

    40 mn – Document uautorisé : code de commerce sans aucune annotation personnelle

    Répondre aux questions suivantes

    1. Quelles sont les créances qui sont soumises à la règle de l’interdiction des paiements durant la période d’observation et celles qui ne le sont pas ? (5 points)
    2. Qu’est-ce qu’un « contrat en cours » au sens de l’article L.622-13 du code de commerce ? (7 points)
    3. Qu’est-ce que le « passif exigible » pris en compte pour la détermination de l’état de cessation des paiements ? (3 points)
    4. A l’égard de quel type de débiteur une procédure de sauvegarde peut-elle être ouverte ? (5 points)
  • Droit de la propriété industrielle – mineure

    2023/2024 – 1ère session

    Sarah Dormont – 1h – aucun document autorisé

    Traiter les 3 questions suivantes :

    1. La distinctivité en droit des marques
    2. La nouveauté et l’activité inventive en droit des brevets
    3. Les avantages et les inconvénients du secret au regard de la propriété intellectuelle pour protéger une innovation
  • Droit de la concurrence – mineure

    Cours de M. Benisty

    Durée de l’épreuve : 30 minutes
    Document autorisé : aucun

    2022/2023 – session 1

    Consignes :
    Chaque question est notée sur un demi-point et comporte au moins une bonne réponse et au moins une mauvaise réponse. Le système de notation est celui du « tout ou rien » : le demi-point de chaque question n’est attribué que si toutes les bonnes réponses sont cochées et aucune des mauvaises réponses n’est cochée. Il n’y a pas de points négatifs.


    1) Le droit de la concurrence recherche
    a) une concurrence parfaite
    b) une concurrence effective
    c) une planification organisée de la production afin de pourvoir aux besoins de tous


    2) Selon la classification de Fisher et Clark, l’activité de construction d’immeuble relève du secteur économique
    a) primaire
    b) secondaire
    c) tertiaire


    3) L’activité de distribution relève de la sphère
    a) de la production
    b) de l’industrie
    c) du commerce
    d) de la consommation


    4) La liberté d’entreprendre a été constitutionnalisée en se fondant sur
    a) un principe général du droit
    b) l’article 4 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen
    c) le même texte que celui mobilisé pour constitutionnaliser la liberté contractuelle
    d) l’article 4 de la Convention européenne des droits de l’homme (Conv. EDH)


    5) La loi du 13 avril 2016 qui réprime pénalement le recours au service de personnes prostituées
    a) réalise la fermeture du marché officiel de la prostitution
    b) participe d’un courant dit« abolitionniste»
    c) incrimine le racolage
    d) n’a donné lieu qu’à peu de condamnations pénales
    e) a été censurée par le Conseil constitutionnel au nom d’une atteinte disproportionnée à la liberté d’entreprendre des personnes prostituées


    6) Une loi soumettant l’accès à une profession à l’obtention d’une autorisation publique
    a) n’est pas concevable au regard du caractère absolu de la liberté d’entreprendre
    b) doit être justifiée par des considérations d’intérêt général ou par la protection d’un droit fondamental antagoniste à la liberté d’entreprendre
    c) doit permettre aux titulaires de l’autorisation la possibilité de jouir d’une rente de situation
    d) permet de contrôler l’offre du marché
    e) permet de contrôler la demande du marché


    7) Les chauffeurs de VTC
    a) peuvent être actifs sur le seul marché de la maraude
    b) peuvent être actifs sur le seul marché de la réservation préalable
    c) peuvent être actifs tant sur le marché de la maraude que de la réservation préalable
    d) pratiquent une tarification libre
    e) sont soumis à une tarification réglementée


    8) Hors le cas où elle participe de l’exécution d’un service public, l’activité économique d’une personne publique
    a) est interdite
    b) doit être justifiée par un intérêt public
    c) doit respecter un principe d’égalité dans la concurrence
    d) doit prendre la forme d’un monopole de droit

    9) L’action en concurrence déloyale a pour fonction(s) :
    a) la protection de la clientèle des concurrents
    b) le maintien de 1′ égalité dans la concurrence
    c) la lutte contre les ententes
    d) la lutte contre les abus de position dominante
    e) le contrôle des concentrations


    10) Pour prouver un acte de concurrence déloyale,
    a) Il est possible de faire appel à des « clients mystères » rémunérés par la victime
    b) Il est possible de provoquer la faute du défendeur
    c) Il faut se plier à un standard de loyauté de la preuve
    d) Il est possible de s’appuyer sur des parères
    e) Il suffit d’établir l’existence d’un préjudice concurrentiel


    11) Le préjudice moral consécutif à un acte de concurrence déloyale
    a) peut toucher une personne physique mais pas une personne morale
    b) est présumé en cas de dénigrement
    c) est présumé en cas de désorganisation du marché
    d) assure en réalité une fonction plus punitive qu’indemnitaire


    12) Le dénigrement
    a) est civilement sanctionné
    b) peut parfois être qualifié d’abus de position dc-:1.ânante
    c) peut parfois être qualifié d’entente
    d) est sanctionné par une amende administrative


    13) Les éléments qui peuvent être retenus par la jurisprudence pour qualifier un propos dénigrant sont
    a) une forme dépourvue de retenue
    b) une intention de nuire
    c) la vantardise du propos
    d) l’information relative à une action pendante en contrefaçon


    14) La loi du 30 juillet 2018 transposant la directive« Secret des affaires»
    a) protège les entreprises contre la divulgation d’informations stratégiques protégées par un droit de propriété intellectuelle
    b) prévoit une confidentialisation de l’information qui est opposable aux lanceurs d’alerte
    c) prévoit une confidentialisation de l’information qui n’est pas opposable aux juges


    15) Constitue(nt) une désorganisation générale du marché
    a) le fait de ne pas respecter l’interdit de publicité qui s’impose à une profession
    b) les propositions faites par un fournisseur aux distributeurs d’un rival d’intégrer son réseau
    c) la captation du savoir-faire d’un concurrent non protégé par un droit de propriété intellectuelle
    d) le fait de mentionner qu’un chocolat est« artisanal» alors qu’il ne respecte pas les conditions règlementaires de cette mention


    16) L’employeur
    a) peut renoncer sans condition au bénéfice de la clause de non-concurrence imposée à son salarié
    b) ne peut pas renoncer au bénéfice de la clause de non-concurrence imposée à son salarié
    c) peut renoncer au bénéfice de la clause si cette faculté est prévue dans le contrat de travail
    d) peut renoncer au bénéfice de la clause si cette faculté est prévue par la convention collective applicable à la relation de travail


    1 7) Le bailleur commercial
    a) est tenu d’une obligation légale de non-concurrence envers le preneur
    b) est, sauf stipulation contraire, en droit de faire concurrence au preneur
    c) a intérêt de faire concurrence au preneur
    d) peut être tenu par une obligation conventionnelle de non-concurrence


    18) Dans une unité commerciale, le preneur à bail
    a) peut être valablement tenu par une clause d’exclusivité insérée dans le bail commercial lui interdisant de concurrencer les autres preneurs au sein de l’unité commerciale
    b) peut être valablement tenu par une convention de non-concurrence conclue directement avec les autres preneurs au sein de l’unité commerciale
    c) ne peut exercer sa faculté de déspécialisation totale pendant 9 ans s’il est le premier preneur à bail d’un local de l’unité commerciale
    d) ne peut exercer sa faculté de déspécialisation partielle pendant 9 ans s’il est le premier preneur à bail d’un local de l’unité commerciale


    19) La clause de non-sollicitation de collaborateurs
    a) est souvent stipulée en cas de détachement d’un salarié chez une entreprise cliente de l’employeur
    b) est soumise à un contrôle de proportionnalité est soumise à une exigence de contrepartie financière


    20) Une clause de confidentialité imposée à un salarié
    a) porte en principe atteinte à la liberté de travail du salarié
    b) est en principe nulle
    c) est valable si elle prévoit une contrepartie frc:i1:!ticière au bénéfice du salarié
    d) peut être adossée à un contrat sur la preuvC’: étabiissant une présomption irréfragable de violation de la clause en cas connaissance de l’information protégée par le nouvel employeur
    e) est une parade à l’onérosité des clauses de non-concurrence


    21) La mise en œuvre de mauvaise foi d’une clause de non-concurrence par le créancier
    a) est une mise en œuvre dépourvue d’intérêt pour le créancier
    b) est sanctionnée par la nullité de la clause
    c) est sanctionnée par la paralysie de la mise en œuvre de la clause
    d) est sanctionnée par une amende administrative


    22) Le principe de liberté des prix est posé par
    a) l’article L.410-1 C. com.
    b) l’article L.410-2 C. com.
    c) l’article L.410-3 C. com.
    d) l’article L.420-1 C. com.


    23) L’Autorité de la concurrence
    a) est membre du réseau européen de concurrence (REC)
    b) n’applique que le droit français de la concurrence
    c) peut être dessaisie d’une affaire par la Commission européenne
    d) peut être dessaisie d’une affaire par une autre Autorité nationale de concurrence
    e) ne peut prêter son concours à l’exécution d’une décision d’une autorité nationale de concurrence membre du REC


    24) Une entente peut prendre la forme
    a) d’une fusion d’entreprise
    b) d’une convention
    c) d’une prise de contrôle d’une entreprise par une autre
    d) d’une décision d’une association professionnelle
    e) d’une action concertée


    25) Une entente peut lier :
    a) une société mère et les filiales qu’elle contrôle
    b) un employeur et un salarié
    c) un fournisseur et un distributeur
    d) deux concurrents indépendants


    26) Les restrictions de concurrence par leur objet
    a) peuvent être, par exemple, des accords de prix uniformes
    b) sont considérées comme moins graves que les restrictions de concurrence par leur effet
    c) sont des infractions perse au droit de la concurrence
    d) réclament, pour leur appréciation, la détermination du marché pertinent où elles se réalisent


    27) Les restrictions de concurrence par leur effet
    a) réclament, pour leur appréciation, la détermination du marché pertinent où elles se réalisent
    b) nécessitent, pour en prendre la mesure, d’élaborer un scénario contrefactuel prenant pour référence l’état du marché en l’absence de 1a restriction soumise à examen
    c) ne peuvent pas être exemptées
    d) peuvent être, par exemple, des prix de vente imposés par un fournisseur à ses distributeurs


    28) Une entente horizontale peut lier :
    a) des concurrents actuels
    b) des concurrents potentiels
    c) un producteur et ses revendeurs
    d) un producteur et ses sous-traitants


    29) L’exigence de dépassement de seuils de parts de marché cumulées des entreprises parties à l’entente s’efface :
    a) en cas de restrictions à la concurrence par leur effet
    b) en cas d’ententes sur les prix
    c) en cas de contrats passés en application du code des marchés publics
    d) lorsque l’ Adlc le décide souverainement


    30) La règle de raison mène à autoriser les ententes verticales
    a) qui intensifient la concurrence intramarque
    b) qui intensifient la concurrence intermarque
    c) en application de l’article L.420-1 C. com.
    d) en application de l’article L.420-4 C. com.


    31) Selon la règle probatoire de principe, une entreprise est considérée être en position dominante si elle possède une part de marché supérieure à
    a) 50%
    b) 60%
    c) 70%
    d) 80%

    32) La pratique des prix prédateurs relève de la catégorie des
    a) abus de structure
    b) abus de comportement
    c) abus d’éviction
    d) abus d’exploitation
    e) ententes verticales


    33) Un prix est présumé prédateur s’il est inférieur au
    a) coût moyen variable
    b) coût moyen fixe
    c) coût moyen total


    34) La décision Celloplast illustre la pratique
    a) de l’entente horizontale sur les prix
    b) de l’entente verticale sur les prix
    c) des prix prédateurs
    d) des prix sélectifs


    35) La procédure de public enforcement présente une finalité
    a) répressive
    b) correctrice (restaurer la situation de concurrence)
    c) indemnitaire


    36) Le ministre de l’économie a perdu son pouvoir de sanction des pratiques anticoncurrentielles en
    a) 1953
    b) 1986
    c) 2001
    d) 2008


    37) La décision d’auto-saisine de l’ Autorité de la concurrence est prise par
    a) le Président de l’ Autorité sur demande du rapporteur général
    b) le rapporteur général, sur demande du Président de l’Autorité
    c) le conseiller auditeur
    d) le Commissaire du gouvernement


    38) Une décision de condamnation pour abus de position dominante rendue par l’Autorité de la concurrence peut comprendre
    a) une injonction comportementale
    b) une injonction structurelle
    c) des dommages-intérêts
    d) des peines complémentaires


    39) La procédure d’engagements
    a) se développe avant la notification des griefs
    b) se développe après la notification des griels
    c) trouve à s’appliquer pour les pratiques anticoncurrentielles les plus graves
    d) trouve à s’appliquer pour les pratiques anticoncurrentielles les moins graves


    40) La procédure de clémence est née
    a) en France
    b) en Europe
    c) aux Etats-Unis d’Amérique


    41) Les pénalités de retard applicables dans les relations commerciales (art. L44 l-10 II C. com.) :
    a) doivent prévoir un taux d’intérêt supérieur à un taux seuil
    b) doivent prévoir un taux d’intérêt inférieur à un taux plafond
    c) sont dues de plein droit
    d) sont dues à compter de la mise en demeure du débiteur
    e) visent à lutter contre la pratique du crédit-fournisseur


    42) La sanction de principe des manquements au droit de la transparence est
    a) l’amende pénale
    b) d’ordre indemnitaire
    c) l’amende administrative
    d) l’amende civile


    43) Constitue(nt) le point d’arrivée d’une négociation commerciale :
    a) les conditions générales d’achat
    b) les conditions générales de vente
    c) la convention récapitulative
    d) la facture
    e) les conditions particulières


    44) Les pratiques commerciales déloyales entre entreprises entendent
    a) encadrer les rapports entre concurrent’;
    b) encadrer les rapports entre partenaires
    c) lutter contre les abus de distribution
    d) protéger principalement les distributems
    e) protéger principalement les fournisseurs

  • Droit de la consommation – mineure

    Cours de M. Benisty

    durée : 30 minutes

    aucun document autorisé

    2022/2023 – session 1

    Consignes : répondre au questionnaire à choix multiples sur la grille prévue à cet effet en indiquant sur la grille la lettre du sujet (A ou B) et votre numéro d’étudiant.
    Chaque question est notée sur un demi-point et comporte au moins une bonne réponse et au moins une mauvaise réponse. Le système de notation est celui du «tout ou rien» : le demi-point de chaque question n’est attribué que si toutes les bonnes réponses sont cochées et aucune des mauvaises réponses n’est cochée. Il n’y a pas de points négatifs.

    l) L’obligation d’information prévue à l’article 1112-1 du code civil est sanctionnée par
    a) une amende pénale
    b) une amende civile
    c) une amende administrative
    d) des dommages-intérêts


    2) L’obligation précontractuelle d’information prévue à l’article Ll 11-1 du code de la consommation porte sur
    a) Le prix
    b) La possibilité de recourir à un médiateur à la consommation
    c) la garantie commerciale
    d) La période de disponibilité des pièces détachées indispensables à la réparation du bien
    e) Les critères de classement des résultats par le moteur de recherche d’une plateforme en ligne


    3) Est sanctionné par une amende administrative
    a) la stipulation de toute clause abusive
    b) la stipulation d’une clause abusive figurant sur la liste grise
    c) la stipulation d’une clause abusive figurant sur la liste noire
    d) la stipulation par un professionnel d’une clause qui a déjà été précédemment jugée abusive


    4) Est sanctionné par une amende civile
    a) la stipulation de toute clause abusive
    b) la stipulation d’une clause abusive figurant sur la liste grise
    c) la stipulation d’une clause abusive figurant sur la liste noire
    d) la stipulation par un professionnel d’une clause qui a déjà été précédemment jugée abusive


    5) En droit de la consommation, le déséquilibre significatif ne peut se loger dans
    a) les clauses relatives au litige
    b) les clauses relatives à l’inexécution
    c) les clauses relatives aux garanties
    d) les clauses relatives au pouvoir de modifier le contrat

    6) les clauses transparentes définissant la prestation principale du contrat
    Le titre du livre I du code de la consommation consacré aux sanctions est le
    a) titre 1
    b) titre 2
    c) titre3
    d) titre 4


    7) Le titre du livre II du code de la consommation consacré aux sanctions est le
    a) titre 1
    b) titre 2
    c) titre 3
    d) titre 4
    e) titre 5


    8) Le code de la consommation prévoit que peuvent être soulevées d’office par le juge
    a) toutes les dispositions du code de la consommation
    b) les dispositions impératives du code de la consommation
    c) les seules dispositions relatives aux clauses abusives
    d) les dispositions supplétives du code de la consommation

    9) Quel est le nom donné à la première loi qui introduisit dans le code de la consommation une série de dispositions en faveur des cautions personnes physiques face aux créanciers professionnels ?
    a) la loi Scrivener
    b) la loi Royer
    c) la loi Dutreil
    d) la loi Chatel
    e) la loi Hamon


    l 0) Les directives d’harmonisation totale
    a) permettent aux Etats membres « bons élèves » d’adopter un texte de transposition plus protecteur que ne l’est la directive transposée
    b) permettent une transposition dans le respect des traditions juridiques des Etats membres
    c) ne permettent pas l’introduction de règles nationales plus strictes que celles définies dans la directive
    d) permettent d’envisager un code européen de la consommation
    e) sont actuellement préférées, en droit européen de la consommation, aux directives d’harmonisation minimale


    l l) La protection des consommateurs est mentionnée dans
    a) le traité de Rome du 25 mars 1957 instituant la Communauté Economique Européenne
    b) I’ Acte unique européen des 17 et 28 février 1986
    c) le traité de Maastricht du 7 février 1992
    d) le traité de Lisbonne du 13 décembre 2007
    e) la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales


    12) Peut être qualifiée de professionnel :
    a) une association
    b) une personne physique
    c) une personne morale
    c) une personne publique en charge d’un service public collectif et gratuit tel que la justice ou la police
    d) un délégataire de service public


    13) Le non-professionnel
    a) est un concept importé du droit européen de la consommation
    b) est protégé contre les clauses abusives
    c) est protégé contre les pratiques commerciales trompeuses
    d) peut être une personne physique
    e) peut être une association


    14) Lorsqu’un litige naît de l’exécution d’un contrat de consommation transfrontalier au sein de l’ Union européenne :
    a) l’action intentée par le consommateur doit être portée devant les juridictions de l’État membre sur le territoire duquel est domicilié le professionnel
    b) l’action intentée par le professionnel doit être portée devant les juridictions de l’État membre sur le territoire duquel est domicilié le consommateur
    c) l’action intentée par le professionnel doit être portée devant les juridictions de l’État membre sur le territoire duquel il est domicilié
    d) l’action intentée par le consommateur peut être portée devant les juridictions de l’État membre sur le territoire duquel est domicilié le professionnel

    15) Lorsqu’un litige naît de l’exécution d’un contrat de consommation transfrontalier au sein de l’Union européenne, la loi applicable au contrat:
    a) peut être celle du lieu de résidence du consommateur
    b) peut être celle du domicile du professionnel
    c) ne peut être choisie par les parties au contrat
    d) est nécessairement choisie par les parties au contrat


    16) La DGCCRF dispose de
    a) pouvoirs d’enquête
    b) pouvoirs de constater les infractions
    c) pouvoirs de sanction
    d) pouvoirs réglementaires
    e) pouvoirs consultatifs dans le cadre de la préparation des projets de lois relatifs à la consommation


    17) La Commission des clauses abusives a été instituée en
    a) 1978
    b)1990
    c) 1995
    d) 2001
    e) 2008


    18) Lorsque le droit de rétractation est exercé par le consommateur ayant acquis un bien par un contrat à distance,
    a) la restitution du bien est en principe opérée :iux frais du consommateur
    b) la restitution du bien est toujours opérée aux frn.i.5 du professionnel
    c) le consommateur peut être tenu au paiement d’une pénalité
    d) la restitution du bien doit être opérée au plu5 tard dans les 10 jours suivant la communication de la décision de rétractation du consommateur
    e) le bien doit toujours être renvoyé par voie postale


    19) La directive 2011/ 83/ UE du 25 octobre 2011, relative aux droits des consommateurs
    a) est une directive d’harmonisation minimale
    b) traite des pratiques commerciales déloyales
    c) est une directive d’harmonisation totale
    d) traite des contrats à distance
    e) traite des contrats conclus « hors établissement»


    20) Le point de départ du délai de rétractation des articles L22 l-18 et suivants du code de la consommation est, pour les contrats de vente conclus à distance
    a) la conclusion du contrat
    b) la réception du bien
    c) le paiement du prix
    d) l’utilisation du bien


    21) Dans la législation française, sont des pratiques commerciales déloyales per se :
    a) Les ventes liées aux consommateurs
    b) Les loteries publicitaires
    c) Les pratiques de l’art. Ll21-3 du code de la consommation
    d) Les pratiques de l’art. L 121-4 du code de la consommation
    e) Les pratiques de l’art. L121-7 du code de la consommation

    22) Une pratique commerciale déloyale innommée
    a) est une pratique qui doit être contraire aux exigences de la diligence professionnelle
    b) est une pratique qui doit altérer ou être susceptible d’altérer de manière substantielle le comportement économique du consommateur
    c) ne peut être sanctionnée par le droit de la consommation
    d) doit satisfaire aux conditions de l’article Ll21-l du code de la consommation


    23) La publicité mensongère telle que créée par la loi du 2 juillet 1963 :
    a) visait les allégations mensongères
    b) visait les présentations fausses
    c) visait les indications de nature à induire en erreur
    d) était un délit
    e) n’était sanctionnée que civilement


    24) La vente à la boule de neige
    a) consiste à utiliser les consommateurs aux fins de recruter de nouveaux distributeurs
    b) consiste à utiliser les consommateurs aux fins de recruter de nouveaux clients
    c) suppose, pour être qualifiée, que le professionnel promette de rémunérer le consommateur en lui consentant un prix réduit (ou la gratuité) de la marchandise qu’il a préalablement achetée au prix fort
    d) est qualifiée lorsque le professionnel promet de rémunérer le consommateur en lui accordant un avantage autre qu’une réduction de prix, par exemple une commission pour chaque contrat passé grâce à l’intervention du consommateur
    e) exige une participation financière du consommateur


    25) La vente multiniveaux
    a) consiste à utiliser le consommateur aux fins de recruter de nouveaux distributeurs
    b) est licite lorsque les consommateurs-revendeurs font l’ acquisition de matériels nécessaires à la distribution
    c) doit, pour être licite, protéger les consommateurs-revendeurs contre le défaut d’écoulement des stocks
    d) est assimilée juridiquement à une pratique commerciale agressive


    26) Le contrat de gré à gré
    a) est un contrat dont aucune stipulation n’ est négociable
    b) est une notion présente dans le code civil
    c) est souvent un contrat de consommation
    d) s’oppose au contrat d’adhésion
    e) s’interprète contre le débiteur


    27) Selon le code de la consommation, une somme d’argent versée d’avance par le consommateur
    a) reçoit en principe la qualification d’arrhes
    b) reçoit en principe la qualification d’acompte
    c) ménage une faculté de dédit aux parties lorsqu’il s’agit d’arrhes
    d) ménage une faculté de dédit aux parties lorsqu’il s’agit d’ acompte
    e) peut librement être qualifiée d’arrhes ou d’acompte par les parties


    28) La première codification du droit de la consommation a eu lieu en
    a) 1990 pour la partie législative
    b) 1993 pour la partie législative
    c) 1995 pour la partie réglementaire
    d) 1997 pour la partie réglementaire

    29) La recodification du droit de la consommation a été opérée par voie
    a) d’ordonnance, pour la partie législative
    b) d’ordonnance, pour la partie réglementaire
    c) de loi ordinaire, pour la partie législative
    d) de décret, pour la partie réglementaire


    30) Le livre 1er du code de la consommation est consacré
    a) aux pratiques commerciales
    b) aux contrats de consommation
    c) au crédit
    d) au règlement des litiges de consommation
    e) à l’information des consommateurs


    31) Les associations de consommateurs peuvent donner des conseils juridiques
    a) à tout consommateur
    b) à tout membre de l’association
    c) en matière de droit de la consommation
    d) au-delà des questions de droit de la consommation


    32) L’action de groupe ouverte aux associations de consommateurs permet de défendre:
    a) le seul intérêt collectif des consommateurs
    b) le seul intérêt individuel de consommateurs
    c) le seul intérêt individuel de l’association
    d) tant l’intérêt collectif que l’intérêt individuel des consommateurs


    33) L’action en représentation conjointe ouverte aux associations de consommateurs permet de défendre:
    a) le seul intérêt collectif des consommateurs
    b) le seul intérêt individuel de consommateurs
    c) le seul intérêt individuel de l’association
    d) tant l’intérêt collectif que l’intérêt individuel des consommateurs


    34) L’association de consommateur exerce en son nom
    a) l’action en représentation conjointe
    b) l’action de groupe
    c) l’action en réparation d’un préjudice à l’intérêt collectif des consommateurs
    d) l’action en réparation d’un préjudice personnel de l’association
    e) l’action en suppression d’une clause abusive


    35) Lorsqu’une pratique commerciale trompeuse est suivie par la conclusion d’un contrat, son auteur encourt une peine d’emprisonnement de
    a) 2 ans
    b) 3 ans
    c) 5 ans
    d) 7 ans


    36) Lorsqu’une partique commerciale trompeuse est commise en bande organisée, leurs auteurs encourent une peine d’emprisonnement de
    a) 2 ans
    b) 3 ans
    c) 5 ans
    d) 7 ans

    37) La nullité du contrat de consommation conclu à la suite d’ une pratique commerciale déloyale n’est pas automatiquement prononcée en cas de condamnation pour
    a) publicité trompeuse
    b) omission trompeuse
    c) contrainte physique constitutive d’une pratique commerciale agressive
    d) sollicitations insistantes et répétées constitutives d’une pratique commerciale agressive
    e) confusion avec un signe distinctif d’un concurrent


    38) Le fait pour un professionnel faisant face à un impayé d’imputer au consommateur des frais de recours à une société de recouvrement est
    a) toujours interdit
    b) interdit si le professionnel n’est pas pourvu de titre exécutoire
    c) interdit si le professionnel est pourvu d’un titre exécutoire
    d) soumis au même régime que le fait d’imputer à un consommateur des frais de mise en demeure


    39) Le développement du droit de la consommation a mené la doctrine moderne à fonder la force obligatoire du contrat sur une idée nouvelle :
    a) l’autonomie de la volonté
    b) les attentes raisonnables des parties au contrat
    c) le droit de jouir de la société de consommation
    d) le devoir de consommer
    e) pacta sunt servanda


    40) Le droit commun des contrats de consommation comprend l’énoncé de :
    a) conditions de validité des contrats de consommation
    b) remèdes généraux à l’inexécution (résolution, exception d’inexécution … )
    c) règles de preuve des obligations contractuelles
    d) règles de présentation des contrats de consommation

  • Théorie générale du droit international privé – mineure

    Cours de Mme Sara Godechot-Patris

    1 heure

    aucun document autorisé

    2023/2024 – session 2

    Vous répondrez aux questions en prenant bien soin de justifier vos réponses

    Chaque question sera notée sur 5 points

    1/ Les conditions de validité de l’accord procédural

    2/ Le renvoi de qualification

    3/ Les règles de conflit de lois à coloration matérielle

    4/ Exposez la solution de l’arrêt Compagnie signaux et d’entreprises électriques du 17 décembre 1985

    2022/2023 – session 1

    1/ Solution et bien-fondé de l’arrêt Cornelissen du 20 février 2007

    2/ La règle de conflit de lois est-elle toujours neutre ?

    3/ Distinguez l’ordre public plein de l’ordre public atténué et de l’ordre public de proximité

    4/ Après avoir défini le renvoi, vous identifierez deux domaines dans lesquels le renvoi est admis en droit positif et une hypothèse dans laquelle il est écarté

    2020/2021 – session 1

    1/ Solution et portée de l’arrêt Prieur du 23 mai 2006

    2/ Le renvoi de qualification

    3/ Les critères de mise en oeuvre de l’exception d’ordre public international

    4/ Le contrôle de la Cour de cassation sur l’interprétation de la loi étrangère par les juges du fond

    2017/2018 – session 1

    1/ Les caractères de la règle de conflit de lois

    2/ Définir : ordre public plein, ordre public atténué, ordre public de proximité

    3/ La litispendance en droit international privé (régime de droit commun)

    4/ Solution et bien-fondé de l’arrêt Cornelissen du 20 février 2007

  • Histoire des idées politiques – mineure

    Cours de Madame Harouel

    Répondez aux questions suivantes :

    2023/2024 – session 2

    1/ La pensée politique de Luther

    2/ L’absolutisme juridique

    2016/2017 – session 1

    1/ La pensée politique de Luther

    2/ L’absolutisme juridique

    2014/2015 – session 1

    1/ La pensée politique de Richelieu

    2/ L’absolutisme de Cardin le Bret

    2013/2014 – session 1

    1/ La pensée politique de Louis XIV

    2/ La pensée politique de Luther

    2012/2013 – session 1

    1/ La pensée politique de Luther

    2/ La pensée politique de Fénélon

    3/ Les différents régimes politiques selon Jean Bodin

  • Droit pénal spécial – mineure

    Cours de Mme Gency-Tandonnet

    Barème des questions : 10 points

    + 1 point par réponse juste, c’est-à-dire parfaitement motivée

    0 point en l’absence de réponse ou en cas de réponse imparfaitement motivée

    2023/2024 – session 1

    VraiFaux
    1L’immunité familiale a toujours bénéficié au curateur familial
    2La procédure en justice d’une lettre déchirée du chef d’entreprise, jetée à la corbeille, puis reconstituée par un salarié, est un abus de confiance
    3Une lettre missive peut toujours faire l’objet d’une escroquerie
    4Le tiers certificateur qui agit aux côtés de l’escroc doit être puni en tant que complice
    5Depuis la réforme du Code pénal, la Cour de cassation a admis l’abus de confiance en cas de versement d’une somme à titre d’acompte
    6La tentative de destruction par un procédé non dangereux est punissable
    7Désormais il y a une protection pénale de l’enfant à naître en droit français
    8La tentative de complicité de meurtre est toujours punissable
    9La cause médiate, qui est adéquate, est le paramètre déterminant
    10L’amnésie traumatique de la victime du viol permet de reporter le point de départ de la prescription au jour de la connaissance de l’infraction

    2022/2023 – session 1

    VraiFaux
    1La chambre criminelle n’a jamais sanctionné le vol de documents de l’entreprise par un salarié les photocopiant
    2Une chose indivisible n’est pas susceptible de vol par un coindivisaire
    3Le fait de ne pas détromper une personne est une composante de l’élément matériel de l’escroquerie
    4Est une fausse qualité le fait de se dire sérieux et travailleur, contrairement à la réalité
    5L’abus de confiance peut porter sur tout bien susceptible d’appropriation, même sur l’enregistrement d’images et de sons
    6Le fait de prendre le bien d’autrui contre le gré de la victime, par violence, est une extorsion
    7La destruction du bien d’autrui peut porter sur un bien corporel ou incorporel
    8Les sévices sexuels contre un animal ne requièrent pas la volonté de faire souffrir l’animal
    9La reconnaissance de l’empoisonnement requiert la mort de la victime
    10Un acte bucco-génital est sytématiquement un acte de pénétration sexuelle, constitutif de viol

    2021/2022 – session 1

    VraiFaux
    1La remise de la chose est un élément constitutif de l’abus de confiance
    2Le neveu qui vole le tableau de sa tante bénéficie de l’immunité familiale
    3Traditionnellement, le vol porte sur des choses corporelles
    4Le fait de ne pas détromper celui qui se trompe est un élément constitutif de l’escroquerie
    5Le receleur peut ne pas savoir qu’il détient une chose dont l’origine est frauduleuse
    6L’acte de pénétration sexuelle d’un animal est un sévice de nature sexuelle, si l’agent utilise les procédés requis pour caractériser le viol d’une personne
    7La protection pénale de tous les enfants à naître est identique
    8L’empoisonnement est une infraction formelle
    9Dans les atteintes par imprudence, la volonté de l’agent porte sur l’acte et le résultat
    10La contrainte est toujours nécessaire pour caractériser une agression sexuelle

  • Droit fiscal des entreprises – mineure

    Cours de M. Edouard Marcus

    2022/2023 – session 1

    Durée de l’épreuve : 2 heures

    Document autorisé : Code général des impôts

    Répondez aux 3 questions suivantes

    1/ Quelles sont les activités relevant des bénéfices industriels et commerciaux ? (7 points)

    2/ Comment la jurisprudence fiscale caractérise-t-elle l’acte anormal de gestion ? (7 points)

    3/ Définissez le principe de liberté d’affectation comptable applicable à l’entreprise individuelle et ses limites, et exposez les règles fiscales à prendre en compte (6 points)

  • Procédures civiles d’exécution – mineure

    Cours de M. Antoine Bolze

    Aucun document autorisé

    2023/2024 – session 2

    Répondez aux questions suivantes

    1/ L’hypothèque judiciaire

    2/ La caducité du commandement valant saisie

    3/ La saisine du juge de l’exécution

    4/ La prescription du titre exécutoire

    2022/2023 – session 1

    Répondez aux questions suivantes :

    1/ Les titres exécutoires

    2/ La compétence matérielle du juge de l’exécution

    3/ Les obligations du tiers saisi

    4/ L’audience d’orientation en matière de saisie immobilière

    2022/2023 – session 2

    1/ la mise en demeure

    2/ Les droits des créanciers inscrits en matière de saisie immobilière

    3/ La procédure ordinaire devant le juge de l’exécution

    4/ La saisie des rémunérations

    2017/2018 – session 1

    Répondez aux questions suivantes

    1/ Quelle est la définition et les différents titres exécutoires ?

    2/ Quelles sont les obligations du tiers saisi?

    3/ Quelle est la compétence matérielle du juge de l’exécution ?

    4/ Qu’est-ce que l’audience d’orientation en matière de saisie immobilière ?