Catégorie : ALTER

Tous les articles liés à l’association ALTER Paris XII

  • ALTER. LA FAC. LA TERRE. – Agis dans ta Fac!

    ALTER. LA FAC. LA TERRE. – Agis dans ta Fac!

    Une alternative écologique

    Pour une ALTERNATIVE ECOLOGIQUE à l’UPEC, nous proposons :

    • Une Faculté « Environnement et biodiversité » destinée à former aux différents métiers liés à la protection de l’environnement
    • Végétalisation des toits et des bâtiments de l’UPEC
    • Reconstruction de la dalle du Campus Centre en « Dalle Verte » avec plantation d’arbres et d’espèces végétales
    • Sensibilisation aux différentes formes de pollutions (digitale, plastique…)
    • Mise en place de parcs à vélo sur tous les campus avec bornes de gonflage et de réparation de vélos
    • Bornes de recharge (solaire) pour les véhicules, trottinettes et vélos électriques
    • Aide solidaire et financière pour les étudiants propriétaires d’animaux de compagnie (avec un partenariat avec l’école vétérinaire d’Alfort pour un accès aux soins)
    • Installation de cendriers « Ecomégot » pour le recyclage des mégots de cigarette
    • Gourdes, Gobeletcup et Tote-Bag logotés UPEC

    L’UPEC DOIT REMPLIR SA PART DANS LA TRANSITION ECOLOGIQUE.

    Il est urgent d’agir le plus rapidement possible à chaque échelle pour notre avenir à tous. Que voulons-nous voir dans 20 ans ?

    Chaque année d’immobilisme est une année de vie en moins pour des espèces, des forêts, des écosystèmes, des habitats naturels. Pour nous au final.

    Commençons aujourd’hui, à l’échelle de notre université, en choisissant de se tourner vers l’avenir, pour une fac plus verte :

    VOTEZ POUR LA TERRE, VOTEZ ALTER.

    « ALTER. LA FAC. LA TERRE – Agis dans ta Fac » est la seule liste étudiante écologique avec des mesures concrètes et pragmatiques en matière d’environnement.

    La crise sanitaire et la modernisation de l’UPEC

    Nous souhaitons également que l’UPEC soit un lieu d’épanouissement et de bien-être pour les étudiants pendant leurs années d’étude. Un lieu dans lequel les étudiants sont les principaux acteurs et sont pris en considération.

    La crise sanitaire n’est pas terminée. Nous refusons de continuer à être la dernière roue du carrosse, les derniers à être pris en considération.

    Jusqu’à la fin de la crise, nous plaidons pour une généralisation des cours et des TD en Hybride (cours et TD en visio ET en présentiel) laissant le libre choix à chaque étudiant en fonction de ses besoins et de son souhait de venir ou non à l’université.

    Cette crise a également montré que l’UPEC a grand besoin de se moderniser dans l’utilisation des outils numériques.

    Nous demandons également le plus rapidement possible :

    • La réouverture des salles de travail dans les BU
    • Des centres de test sur chaque campus de l’UPEC (nous avons été les seuls à le demander dès le mois d’octobre).
    • Un centre de vaccination pour les étudiants.
    • Une plateforme permettant aux étudiants en détresse de signaler leurs problèmes et d’être accompagnés avec pertinence (fracture numérique, psychologique, isolement, violences, agressions, harcèlements, TD non assurés en visio etc).
    • Une aide financière temporaire pour les étudiants ayant perdu leur emploi à cause de la crise sanitaire.
    • Une formation approfondie des enseignants à l’utilisation de la visio.
    • Une amélioration importante de la communication des enseignants et de l’administration.
    • Une APPLI MOBILE et un seul site internet regroupant l’emploi du temps, ecampus, eprel, boîte mail et réseau pro.

    L’UPEC, un lieu de vie étudiante

    • Des JO étudiants (Jeux Olympiques) avec des épreuves sportives et non sportives au sein de toute l’UPEC, même sur les sites décentralisés au printemps prochain (2022).
    • La création de clubs d’activités ( ex : échecs, lecture, e-sport, journal).
    • Des cérémonies officielles de remise de diplôme dans toutes les filières.
    • Des espaces de restauration UPEC en dehors des CROUS pour les étudiants qui ramènent leur déjeuner.
    • Une ressourcerie étudiante.
    • La création d’un média étudiant.
    • Le changement du nom UPEC.

    Au sein de la Fac de Droit

    • Une salle déjeuner en dehors du CROUS le plus rapidement possible
    • Des cours d’éloquence
    • De nouvelles langues étrangères (chinois, coréen, japonais)
    • Des programmes d’échanges avec les pays d’Amérique du Sud et l’Asie

    Formations et débats sur les problématiques actuelles et à venir :

    • Développement durable
    • La cause animale
    • Régulation des pollutions (ex : la pollution digitale)
    • E-Sport
    • GAFAM
    • Nouvelles politiques publiques de santé

    Formations originales et attractives

    • Licence pro de détective privé
    • Droit spatial

  • Pour des TD en hybride

    Pour des TD en hybride

    Lors du 1er confinement, tout le monde était assigné à résidence sauf exception. Mais lors du déconfinement, seuls les étudiants n’ont pas pu retourner à la « vie normale ».

    Second confinement, presque tout le monde peut circuler sur attestation. Mais il y a encore une catégorie assignée à résidence par la force des choses : les étudiants.

    Suspectés d’être inconscients, d’être irresponsables, d’être dangereux, d’être les principaux responsables de la propagation du virus.

    Véritable parcours du combattant pour certains étudiants, prétexte au relâchement pour les moins soucieux, le suivi des cours en distanciel s’avère être une véritable problématique qui divise à la fois les étudiants et les enseignants de notre faculté bien aimée.

    Petit rappel pour les retardataires, les travaux dirigés représentent près de 50 % de la note finale attribuée aux matières fondamentales (avec la note obtenue aux examens officiels qui compte pour 50%).

    Leur importance est donc capitale et n’est pas à prendre à la légère.

    Compte tenu de la période exceptionnelle que le pays endure, ALTER a demandé de mettre en place un système hybride de suivi des cours magistraux et des TD en vu de diminuer l’effectif des étudiants présents dans le complexe universitaire mais tout en permettant une présence régulière pour éviter le relâchement et le décrochage.

    Ce dispositif ne représentait en réalité qu’une étape avant la fermeture définitive de la faculté suite aux mesures sanitaires instaurées par notre gouvernement « bienveillant ».

    La seule option envisageable pour « tenter » de maintenir une continuité pédagogique entre les professeurs et les étudiants a été de se tourner vers un système d’enseignement complet à distance.

    A première vue, le suivi des cours magistraux en distanciel n’a pas semblé poser trop de complications aux étudiants (licence et master), qui même en période de confinement, parviennent à acquérir le cours dispensé en amphithéâtre sans forcément faire acte de présence grâce à une grande solidarité entre les étudiants.

    En revanche, concernant les travaux dirigés, il convient de mettre en avant les problèmes récurrents qui alimentent de vives critiques de la part des étudiants.

    Sans prendre en compte le phénomène de décrochage scolaire observés chez bon nombre d’élèves, il est clair que le distanciel nuit au bon déroulement des travaux dirigés : certains outils de communication utilisés par les enseignants laissent perplexes (interaction limitée avec le chargé de TD, problèmes techniques, nombre de places limitées, etc.).

    Nous pouvons également noter que le distanciel à des effets sur la charge de travail exigée aux étudiants par TD qui s’avère être plus importante qu’à l’accoutumée.

    Enfin, pour les étudiants touchés par la fracture numérique, c’est une véritable punition, puisque de nombreux étudiants n’ont jamais reçu la clé 4G demandée. Ils sont les plus pénalisés alors qu’ils ne sont pas responsables de leur situation numérique.

    Ce problème (si nous pouvons le qualifier comme tel) est étroitement en relation avec celui des modalités de notation des étudiants mis en place.

    En effet, noter une classe d’élèves sans pouvoir physiquement être à leur côté n’est pas chose aisée : entre les devoirs maisons, les interrogations écrites en ligne, les galops d’essais prévu le dimanche et les jours fériés, sans oublier la participation orale en visioconférence, le mental des étudiants est mis à rude épreuve, particulièrement pour ceux en situation de précarité (familles nombreuses, travail à temps partiel, soucis d’ordinateurs, etc.).

    Et la réouverture improvisée de la bibliothèque universitaire ne semble pas changer la donne…

    Autre point à souligner : le contact entre l’administration de la faculté et les étudiants qui semble au point mort.

    La communication n’a jamais été aussi difficile à mettre en œuvre depuis que nous sommes confinés alors que le service de scolarité joue une fonction primordiale : modification du planning, dates des examens et des galops d’essai, fourniture de matériel, réorientation, bourse d’étude, etc.

    Le distanciel s’accorde mal, voire pas du tout, avec la continuité pédagogique, et ce malgré la bonne volonté des chargés de TD à s’adapter à ces circonstances exceptionnelles.

    Mais la réussite d’un étudiant dépend avant tout du cadre de travail dans lequel il évolue. A la lumière de ce qui a été dit précédemment, nous pouvons légitimement affirmer que celui instauré par le suivi des TD à distance ne semble pas correspondre aux attentes des principales victimes concernées. Le décrochage croissant à partir du mois de novembre le confirme. La présence et le suivi des étudiants en TD est indispensable.

    La règle de principe est le « présentiel » pour les TD. L’abus des TD à distance est dangereux…

    ALTER Paris XII demande à nouveau la mise en place de l’hybride pour tous les TD de toutes les années.

    Que les étudiants qui souhaitent ou qui ont besoin d’être en présentiel le puissent, que ceux qui préfèrent rester chez eux le puissent également.

  • Bilan des actions d’ALTER Paris XII – novembre 2020

    Bilan des actions d’ALTER Paris XII – novembre 2020

    La nouvelle équipe d’ALTER Paris XII s’est constituée à partir du début du mois d’octobre seulement et le bureau d’ALTER a été élu juste avant le confinement.

    Nous avons travaillé sur notre site internet pendant tout le mois de novembre afin de pouvoir continuer à aider les étudiants. Nous l’avons réalisé par nous-mêmes sans aide extérieure.

    L’objectif : améliorer l’information, communiquer sur ce que nous avons obtenu, lancer des débats et valoriser les étudiants de la Faculté de Droit. Nous espérons qu’il vous plaît et qu’il est facile d’utilisation. N’hésitez pas à nous faire part de vos suggestions et idées pour l’améliorer. Nous travaillons déjà sur de nouveaux aspects qui seront rajoutés sur notre site internet pour aider davantage les étudiants en droit.

    Il nous a fallu également réfléchir à notre communication puisque nous ne pouvons plus être en contact direct avec les étudiants et que les équipes précédentes n’avaient pas développé les réseaux sociaux de l’association.

    De surcroît, il a fallu que chaque membre trouve son propre rythme avec les cours et TD en visio avant d’envisager comment nous pouvions ensuite travailler en commun à distance. Nous sommes également des étudiants de la Faculté avant tout. Ce que nous effectuons au sein d’ALTER se fait en plus de nos études. Nous soulignons qu’il s’agit de bénévolat.

    Voici ce que nous avons fait depuis le début du mois de novembre :

    • Remontée régulière à la DSI (direction des systèmes informatiques) des différents problèmes rencontrés sur les cours magistraux en visio (interruption brutale de la diffusion momentanée ou longue dès que nous en étions alertés).
    • Nous avons fait plusieurs retours à certains professeurs également (sur ceux où nous avons constaté nous-mêmes un problème ou quand cela nous était remonté directement par les étudiants) concernant leurs cours en visio.
    • Signalement auprès de l’UPEC et du Doyen de la Faculté de droit du décrochage important chez les étudiants, de difficultés psychologiques liés à l’absence de lien social et l’isolement, de difficultés pédagogiques et de l’inquiétante augmentation de la précarité étudiante
    • Remontée auprès du Professeur de droit des contrats de la problématique du TD 11
    • Tri et numérisation ou recopiage des archives d’examens par année d’études, par professeurs, confiés à 4 membres de l’association
    • Intégration sur le site internet de ces archives, travail effectué par un membre de l’association (travail qui durera environ un mois)
    • Rédaction des articles à paraître sur le site tout au long du mois de décembre
    • Présence de nos élus étudiants aux différents conseils de l’UPEC (CA de l’UPEC, Conseil de gestion de la Fac de Droit, CA de la Comue Paris-Est)

    Pour le mois de décembre, nous avons prévu beaucoup de choses. Suivez-nous pour en savoir plus !

  • L’avantage des examens en présentiel

    Mise à jour : 27 novembre 2020

    Pourquoi ALTER Paris XII défend le maintien des examens en présentiel depuis le début du mois d’octobre ? Pour deux raisons principales :

    • L’examen en présentiel est moins pénalisant pour les étudiants, que ce soit au niveau technique mais également pédagogique. Il garantit l’égalité entre les étudiants.
    • L’examen en présentiel garantit la valeur du diplôme de la Faculté de Droit

    Suite aux derniers examens qui ont eu lieu en distanciel, nous avons discuté avec de très nombreux étudiants au sein de notre local aux mois de septembre et d’octobre. ALTER Paris XII fonctionne plutôt sur le terrain. Nous trouvons ça plus humain et authentique. Il en est ressorti de ces discussions une vive inquiétude d’avoir à nouveau des examens en distanciel. De façon générale, les étudiants de L3 et Master ont bien compris les avantages des examens en présentiel pour les avoir connu à plusieurs reprises et peuvent donc les comparer aux examens en distanciel. Le stress lié aux problèmes techniques est celui qui a été le plus souvent évoqué, la fracture numérique est considérée comme profondément injuste.

    Nous avons aussi discuté avec un grand nombre de professeurs de la Faculté de droit. Ils sont très défavorables au distanciel pour une raison principale : celui-ci ne leur permet pas d’évaluer les étudiants correctement sur ce qui est généralement attendu d’eux en période normale. Après les résultats des examens qui ont eu lieu en distanciel, les professeurs envisagent de modifier radicalement leur mode d’évaluation si les examens doivent à nouveau avoir lieu en distanciel.

    Partant de ce constat, ALTER Paris XII a pris en compte l’ensemble de ces informations pour déterminer ce qui paraît être le plus juste pour les étudiants en droit.

    ALTER Paris XII ne décide pas si ces examens auront lieu en présentiel ou non, nous sommes une association étudiante locale. Nous faisons des propositions, nous donnons notre avis en nous appuyant à la fois sur le ressenti des étudiants mais également sur notre connaissance du fonctionnement des universités. Nous étudions ce qui est possible et ce qui n’est pas possible et nous défendons ce qui paraît être le plus intéressant pour les étudiants.

    Plusieurs sondages réalisés un peu partout en France sur les réseaux sociaux et au sein de l’UPEC montrent que la majorité étudiante préfère avoir des examens en présentiel. Déjà, au mois d’octobre 2020, un premier sondage a été réalisé au sein de la Faculté de Droit qui exprimait une préférence majoritaire pour du présentiel concernant tous les aspects pédagogiques. Suite à la publication de notre position, une autre association étudiante en droit, qui n’a pas défendu les examens en distanciel et a approuvé également l’organisation des examens en présentiel a refait un sondage qui confirme une majorité écrasante à 63% des étudiants interrogés en faveur du présentiel. Nous remercions cette association étudiante de nous confirmer en chiffres ce que nous écoutons chez les étudiants depuis la rentrée.

    L’examen en présentiel rétablit l’égalité entre les étudiants.

    Le confinement a prouvé l’inégalité croissante entre les étudiants dont voici les principaux.

    Inégalité liée à la fracture numérique.

    Inégalité quand à l’environnement de travail.

    Inégalité liée à la triche.

    Le principe d’égalité entre les étudiants face aux examens est fondamental. Ce principe garantit à chaque étudiant la même chance de réussite qu’un autre étudiant, la réussite étant uniquement liée à la préparation personnelle de l’étudiant, et non liés à des éléments extérieurs.

    Est-il normal qu’un étudiant puisse échouer à cause de la fracture numérique ?

    Est-il normal qu’un étudiant puisse échouer parce que son environnement familial ne lui permet pas de se concentrer sur une épreuve ?

    Est-il normal qu’un étudiant puisse échouer parce qu’il n’arrive pas à comprendre comment utiliser correctement Eprel ?

    Les étudiants doivent passer les examens dans les mêmes conditions, des conditions propices à la concentration et la mobilisation des connaissances dans un temps donné.

    Les étudiants qui n’ont pas la chance de bénéficier d’un bon environnement de travail, qui ont une connexion médiocre, qui ont travaillé pendant le semestre et qui ne veulent pas stresser sur leurs épreuves à cause de problèmes techniques, qui veulent être notés de façon juste, ces étudiants en droit ont tout intérêt à avoir les examens en présentiel.

    Pourquoi l’examen en présentiel garantit davantage la valeur du diplôme qu’un examen en distanciel ?

    Premier argument : pas de présomption de triche généralisée

    Les examens en distanciel sont accompagnés d’une présomption de triche à la fois individuelle et collective par l’ensemble des enseignants des Facultés de droit, ici à l’UPEC mais également les enseignants des autres Facultés de droit en France.

    Cela met en place donc un doute sur toute validation des examens qui auraient lieu en distanciel. Ce doute, vous l’avez compris, influe directement sur la valeur de notre diplôme qui sera appréciée par les Facultés de Droit. Et en conséquence, cela influera sur la sélection en Master.

    A votre avis, que pensera un prof d’un dossier d’un étudiant qui aura obtenu ses années en distanciel ?

    Deuxième argument : Nous sommes en concurrence avec les étudiants des autres Facultés de Droit pour la sélection en Master

    Et autant vous le dire franchement, quasiment toutes les autres Facultés de Droit envisagent très clairement de mettre en place les examens en présentiel. Nous savons déjà que certaines se remuent leurs méninges pour que les examens aient lieu en présentiel quoiqu’il arrive. Ce qui veut dire que les étudiants provenant de Facultés de droit ayant organisé leurs examens en présentiel seront nettement plus avantagés dans la sélection.

    Même si nos examens en distanciel étaient rendus très difficiles, comment un directeur de Master de la Faculté de droit d’Assas, de Bordeaux, de Lyon ou autre peut-il être certain que nos examens ont été validé sans tricher ?

    L’examen en présentiel est davantage dans l’intérêt des étudiants

    Les deux premiers arguments influent directement sur la difficulté de l’examen en distanciel par voie de conséquence.

    Troisième argument : L’examen en présentiel nous met dans les conditions psychologiques et environnementales d’un examen

    Tous les étudiants ne disposent pas d’une pièce isolée chez eux pour passer sereinement les examens. Entre les frères et sœurs, ou les parents, des travaux qui peuvent avoir lieu à proximité de chez soi, bref, la présence d’un bruit ambiant qui peut nous empêcher de nous concentrer. De plus, passer l’examen dans notre chambre, sur notre lit pour ceux qui n’ont pas de bureau, psychologiquement, c’est pas top, ça ne nous met pas dans l’ambiance examens.

    Rajoutons que l’examen en présentiel retire le stress lié aux problèmes techniques qu’on pourrait rencontrer : la connexion qui est mauvaise, l’email qui ne s’envoie pas, le chat qui saute sur le clavier et efface tout ce qu’on avait écrit, le problème technique général qui fait repasser l’épreuve à tout le monde, bref, tous les problèmes techniques que nous avons rencontrés au mois de mai/juin dernier. Ce serait dommage de ne pas valider parce que notre connexion sera capricieuse le jour de l’épreuve et qu’il sera difficile de le prouver. Les enseignants exigeront cette fois-ci des preuves solides des problèmes techniques rencontrés pour éviter les abus qui ont eu lieu lors du dernier confinement. On ne peut pas leur en vouloir de chercher à vérifier drastiquement notre bonne foi.

    Etre présent dans un amphi nous permettra de mieux nous concentrer et d’être certain que notre copie sera corrigée correctement.

    Quatrième argument : La présomption de triche rendra les professeurs plus exigeants.

    Si nous avons des examens en distanciel, les enseignants seront bien plus exigeants car ils prendront en compte dans leur correction que nous avons accès à Internet, à nos cours, aux livres.

    Comment pensez-vous qu’ils élaboreront le sujet ?

    Comment pensez-vous qu’ils vont nous noter ?

    Si vous pensez que les examens en distanciel se dérouleront comme en mai/juin, ce sera tout le contraire.

    Plusieurs galops d’essai ont montré qu’il n’y aura aucune pitié en distanciel.

    Pour rappel : les professeurs élaborent le sujet de leur choix et déterminent également librement leur notation. Ils doivent juste respecter le fait que les sujets doivent porter sur le programme qu’ils ont enseigné.

    Par conséquent, il n’est pas possible de faire une réclamation auprès d’un professeur de droit sur la difficulté d’un sujet ou sur une notation sévère. Le jury est SOUVERAIN dans l’appréciation du niveau des étudiants.

    L’avantage des examens en présentiel est que nous savons déjà comment les professeurs peuvent nous évaluer en nous reportant aux annales d’examens (qu’ALTER Paris XII distribue chaque année gratuitement). Il est possible d’améliorer notre préparation aux examens.

    Cette année, si des examens ont lieu en distanciel, nous ne savons absolument pas comment cela peut se passer et cela diminue notre préparation. D’autant que les professeurs ont confirmé que cela ne se passera pas du tout comme les derniers examens en distanciel.

    Bien entendu, le respect des mesures sanitaires doit être appliqué pour que ces examens soient totalement dans l’intérêt des étudiants en droit.

    Néanmoins, des étudiants invoquent à raison des peurs concernant l’organisation d’examens en présentiel. Nous les remontons à l’administration et aux professeurs.

    ALTER Paris XII continuera de défendre les examens en présentiel car nous considérons que cela est plus avantageux pour les étudiants qu’en distanciel. Toutefois, ces examens doivent se dérouler de façon à garantir le respect des mesures sanitaires. Nous serons vigilants sur l’organisation des examens.

  • Les examens de Janvier 2021

    Vous trouverez dans cet article l’intégralité des annonces concernant les examens du premier semestre de l’année 2020/2021 au sein de la Faculté de Droit.

    Mise à jour du mercredi 09 décembre 2020

    La scolarité a envoyé un mail à chaque étudiant de la Faculté de Droit avec son jour de retrait des étiquettes d’anonymat pour les partiels.

    Envoyé sur votre boîte mail UPEC et/ou sur la boîte mail que vous avez donné à la scolarité. Si vous ne le trouvez pas, vérifiez toutes os boîtes mail et vérifiez la catégorie SPAM. Si vous ne trouvez toujours pas le mail de la scola, pas de panique, envoyez simplement un mail à votre gestionnaire de scolarité pour l’en informer et il vous renverra individuellement le mail.

    Ces étiquettes sont obligatoires pour les examens car elles garantissent l’anonymat des copies. Il faut impérativement aller les chercher.

    Mise à jour du mardi 08 décembre 2020

    Par échange de mails, le Doyen nous a confirmé que les examens auraient tous lieu sur les sites de l’UPEC à Créteil principalement.

    La responsable de scolarité nous a également informé que les étiquettes d’anonymat seront distribués aux étudiants avant les vacances et qu’un mail général sera envoyé aux étudiants pour préciser les modalités du retrait.

    Les examens ont donc tous lieu en présentiel à l’UPEC du 04 janvier au 30 janvier 2021.

    Le calendrier des examens sera porté à notre connaissance avant les vacances de décembre, pas d’inquiétude et ne spammez pas les profs, ils le sauront presque en même temps que nous !

    Les cours du second semestre devraient reprendre le 04 février (à confirmer encore).

    Mise à jour du vendredi 04 décembre 2020

    Un message général a été adressé à tous les étudiants de la Faculté de droit ce vendredi 04 décembre par le Doyen.

    Confirmation des examens en présentiel du 04 janvier au 30 janvier 2021

    Le calendrier des examens arrivera certainement aux alentours du 14 décembre

    5 épreuves font encore l’objet d’incertitudes sur le lieu de l’examen, il s’agit des 3 fondas de L1 et deux fondas de L2

    Pour les autres matières et années, les épreuves auront lieu à l’UPEC (cela veut dire que nous avons des examens sur le site de la Faculté de droit mais également sur les autres sites de l’UPEC)

    Les examens seront étalés dans la mesure du possible sur la période du 04 au 30 janvier : cela veut dire que les examens ne seront pas en mode les uns à la suite des autres, mais qu’il peut y avoir un jour de battement entre chaque examen au niveau de la L1 et de la L2.

    Pour la L3 et le M1, tout dépendra des options que vous avez choisi, comme elles sont nombreuses et que chaque étudiant choisit un peu comme il veut ses options, il n’est pas possible d’envisager des jours de battement entre chaque épreuve.

    EXAMENS-DU-SEMESTRE-1-Message-du-doyen

    Vote du Conseil d’UFR du 25 novembre 2020

    Lors du Conseil d’UFR du mercredi 25 novembre 2020 a été voté le principe des examens en présentiel.

    La Faculté de Droit marque ainsi sa volonté d’organiser l’ensemble des examens en présentiel, en tenant compte de l’évolution sanitaire.

    ALTER Paris XII a demandé le vote de ce principe. Ce principe a été voté à l’unanimité.

    Le Conseil d’UFR est composé de 20 enseignants (10 profs agrégés, 10 maîtres de conférence), 10 étudiants, 2 personnels de l’administration et 8 personnalités extérieures soit 40 personnes au total. ALTER Paris XII a 3 élus étudiants dans le conseil sur ces 40 personnes.

    Il s’agit d’un vote sur un principe, une volonté exprimée. Il ne s’agit pas d’une décision. La décision des modes d’organisation des examens n’est pas encore définitive.

    Le vote de ce principe constitue une étape supplémentaire vers la possibilité d’organiser les examens en présentiel. Il s’inscrit dans un mouvement général, que ce soit au niveau local ou national d’organisation des examens en présentiel et permis actuellement par les textes et le Gouvernement.

    — > Lire Pourquoi les examens en présentiel sont plus avantageux pour les étudiants ?

    Est-ce que c’est possible ?

    OUI.

    L’UPEC a modifié son règlement des examens pour l’adapter à la situation sanitaire. Dans cette modification, il est envisagé la possibilité d’organiser les examens en présentiel à condition de respecter certaines mesures liées au contexte sanitaire.

    Le gouvernement n’a pas prononcé la fermeture des universités. Il a simplement annoncé que les cours ont lieu en distanciel. Les cours ne sont pas les examens. Le gouvernement a également prévu la possibilité d’organiser des examens en présentiel sous conditions, que l’UPEC a repris dans son règlement des examens.

    Quelles sont les conditions ?

    A l’UPEC, il faudra deux places vides entre chaque étudiant et une rangée vide entre chaque rangée d’étudiants. Cela divise par 6 la capacité d’accueil de chaque amphi et salle.

    Du coup, où auront lieu les examens?

    Les lieux des examens sont actuellement à l’étude. La Faculté de Droit tout d’abord. Mais nous pourrons aussi utiliser les amphis se trouvant dans les autres campus de l’UPEC. Il est également étudié des lieux extérieurs à l’UPEC, dans toute l’Ile-de-France.

    ALTER Paris XII a demandé que ces lieux soient clairement indiqués avec un plan précis si les examens ont lieu dans des salles et amphis inconnus pour les étudiants de la Faculté de Droit.

    Quand aurons-nous une réponse définitive sur la manière dont les examens vont se dérouler ?

    En décembre, certainement. Un CFVU doit avoir lieu le 14 décembre 2020. Le CFVU est un conseil de l’UPEC qui se prononce sur les modalités pédagogiques des cours et examens.

    De plus, il faut attendre également la confirmation de cette possibilité qui a été ouverte par le Ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche dans l’intervention du Premier Ministre qui doit faire suite aux annonces du Président de la République du 24 novembre 2020.

    Quand saurons-nous le calendrier des examens ?

    Le calendrier des examens doit être élaboré par l’administration de la Faculté de Droit, dates, horaires, salles voulues et nombre d’étudiants, avec les disponibilités des professeurs.

    Ensuite, ce calendrier est transmis au service du patrimoine de l’UPEC qui centralise les calendriers de toutes les composantes. Le service du patrimoine essaye de faire concorder tous ces calendriers au regard du nombre de salles et d’amphis disponibles. Il indique ainsi aux UFR si leurs dates sont possibles ou non et les fait modifier si la réservation d’une salle à une date et créneau horaire déterminé n’est pas possible pour une UFR parce qu’une autre UFR en a déjà fait la réservation.

    Le calendrier définitif est ensuite arrêté par la Faculté de Droit après les négociations sur les réservations de salles.

    Etant donné la situation, ce calendrier sera difficile à concevoir. La Faculté de Droit n’est pas seule au sein de l’UPEC, il y a d’autres UFR de l’UPEC qui passeront des partiels en janvier.

    D’après notre connaissance du fonctionnement de l’UPEC, il est probable que ce calendrier soit porté à notre connaissance mi-décembre, en étant optimiste.

    A noter : les examens ne peuvent avoir lieu que deux semaines après l’affichage du calendrier des examens qui vaut convocation. Si nous avons ce calendrier début janvier, cela veut dire que nos examens auront lieu mi-janvier.

    Les questions qui restent en suspens

    Y aura t-il des examens en présentiel et d’autres en distanciel (30/11/2020) ? C’est une option qu’ALTER avait défendu en octobre devant le Président de l’UPEC, en proposant qu’au moins les majeures soient en présentiel. Il s’agit d’une option étudiée en cas de difficulté à faire tenir le calendrier des examens au regard du nombre d’étudiants et qui a été évoqué à nouveau par le Doyen ce lundi 30 novembre 2020.

    Le calendrier des examens va t-il s’allonger ?

    Comment serons-nous répartis ?

    A ces questions, il faut attendre que le calendrier des examens devienne définitif.

    Nous indiquerons sur cette page l’ensemble des évolutions, certitudes et hypothèses concernant les examens de Janvier. Suivez-nous pour rester à jour des dernières infos.

    Et vous, qu’en pensez-vous ?

    Si vous voyez d’autres questions concernant les examens, n’hésitez pas à nous les dire en commentaire de cet article pour qu’on les transmette.

  • ALTER défend les cours en hybride

    Suite à l’annonce de la probable mise en place de tous les cours en distanciel le 29 septembre 2020, ALTER Paris XII est intervenu auprès du Président de l’UPEC.

    ALTER Paris XII a défendu les points suivants auprès du Président de l’UPEC afin que le distanciel ne soit pas imposé de façon abrupte et sans la moindre préparation au sein de la Faculté de Droit

    • La Faculté de Droit n’est actuellement pas prête d’un point de vue technique pour la mise en place du distanciel complet sur un délai aussi court.
    • La semaine de rentrée n’est pas représentative des amphis du reste de l’année.
    • Les étudiants, notamment ceux de L1, décrocheront très rapidement et en plus grand nombre que les années précédentes.
    • La plateforme EPREL n’est pas adaptée.
    • Le distanciel peut créer des situations d’isolement pédagogique et psychologique, appliqué à un moment aussi précoce dans l’année.
    • Le distanciel creusera l’inégalité des étudiants, certains ne possèdent pas un environnement de travail propice pour étudier chez eux. Cette inégalité se renforcera au niveau de l’enseignement entre les étudiants qui auront la chance d’avoir des professeurs et des chargés de TD qui maîtriseront les outils de visio-conférence et de live streaming et ceux qui auront des ersatz de cours par les professeurs et chargés de TD qui n’ont pas cette maîtrise. Il est nécessaire d’avoir une uniformité du mode d’enseignement par la mise à disposition d’un outil unique de visio-conférence.
    • L’utilisation prolongée des écrans, comme cela a été constaté pendant le confinement, entraîne des troubles du sommeil, de la concentration et une fatigue oculaire importante non propice à l’apprentissage chez de nombreux étudiants.
    • Une mise en place du distanciel dès maintenant sera forcément chaotique sur un si grand effectif, cela augmentera le stress des étudiants, qui se trouvent déjà dans un climat anxiogène du fait de la situation nationale, participant ainsi à la baisse du système immunitaire.

    Il apparaît essentiel pour ALTER Paris XII que le lien entre les professeurs, l’administration et les étudiants soit maintenu pendant cette période préoccupante afin d’accompagner correctement le passage vers le distanciel au cas où une fermeture de l’université serait prononcée.

    Nous avons fait les propositions suivantes et obtenu :

    • La mise en place des cours hybrides de façon progressive à partir du lundi 05 octobre, prioritairement dans les amphis à fort effectif (principalement en L1 et L2) tel que cela avait été initialement prévu par le Doyen de notre Faculté. Le Président de l’UPEC nous a fait savoir que tout devait être mis en place à ce niveau avant les vacances de la Toussaint.
    • La possibilité du maintien du présentiel dans les cours à petit effectif (L3, Master 1&2).
    • La distribution de masques en tissus.
    • L’augmentation du nombre de spots de gel hydro-alcooliques au sein de la Faculté de Droit.
    • Une intervention d’un personnel formé auprès des étudiants en droit sur le port et l’utilisation correcte des masques de protection.
    • L’application du 100% distanciel uniquement si l’université doit prononcer une fermeture de l’établissement.

    Le Président de l’UPEC nous a informé des dispositions suivantes qui ont été prises par l’UPEC :

    • L’UPEC se dote d’un outil unique de visio-conférence pour permettre à tous les enseignants et chargés de TD d’assurer les cours en visio-conférence de façon uniforme (via Zoom)
    • L’UPEC a mis en place une plateforme permettant aux enseignants de produire des cours sous format vidéo de façon sécurisée que les étudiants pourront regarder en replay (plateforme accessible uniquement avec nos identifiants) : https://pod.u-pec.fr
    • L’UPEC recrute des étudiants « Relais Covid-19 » sous la forme d’emplois-étudiants pour être formé à sensibiliser les étudiants sur l’ensemble des gestes barrières, pour informer les étudiants des procédures à suivre en cas de soupçon de contamination.

    Ainsi, les cours hybrides constitueront la norme pour l’instant, le présentiel est encore possible et le distanciel complet n’aura lieu que si nous y sommes forcés par les autorités.

    Il nous est apparu important de communiquer auprès du Président de l’UPEC le sentiment d’inquiétude qui règne chez les étudiants en Droit, à la fois sur la situation sanitaire mais également sur les modalités pédagogiques.  

    Il n’est pas possible de mettre en place un système d’enseignement si la Faculté de Droit ne dispose pas des moyens d’assurer un enseignement de qualité, néanmoins il devenait urgent de mettre en place un système adapté qui protège les personnes au sein de l’université au regard de la situation sanitaire.

    La mise en place progressive des cours et TD hybrides tient compte à la fois de la situation sanitaire et des besoins pédagogiques actuels. 

    ALTER Paris XII continue d’oeuvrer pendant cette période compliquée pour défendre les intérêts des étudiants en droit.

    Une première étape a été franchi mais il ne s’agit que du début.

  • Elections Droit : le programme d’Alter 2019/2021

    Elections Droit : le programme d’Alter 2019/2021

    Le jeudi 04 avril, les étudiants voteront pour leurs représentants étudiants qui siègeront au sein du Conseil de Gestion de la Faculté de droit.

    A quoi sert le conseil de gestion?

    Le Conseil de Gestion (ou conseil d’UFR) s’occupe de la répartition du budget au sein de la filière. Il détermine et valide le contenu des cours, les types d’examens. Il établit le calendrier de l’année universitaire. Il décide de la stratégie de développement de la Faculté de droit, notamment par la création de parcours ou de diplômes. Il peut décider de la mise en place d’actions spécifiques. Mais surtout, il examine et trouve les solutions aux problèmes qui touchent la vie quotidienne de la Faculté.

    La composition du conseil de Gestion

    Le Conseil de Gestion est composé de 
    – 10 Professeurs de Droit
    – 10 maîtres de conférence
    – 8 personnalités extérieures
    – 2 représentants du personnel administratif
    – 10 représentants étudiants

    Ces membres du conseil de gestion sont élus dans le cadre d’un scrutin de liste à la représentation proportionnelle par leurs pairs. Ainsi, les représentants étudiants sont élus par les étudiants qui doivent faire leur choix parmi les listes étudiantes qui se seront constituées.

    Que propose ALTER Paris XII ?

    ALTER Paris XII est une force de propositions très souvent écoutée au sein de ce conseil de gestion. Un très grand nombre de nos propositions sont devenues une réalité. Après nous être concentrés sur des aspects pédagogiques (obtenir la semaine de révision, la semaine banalisée pour les galops d’essai, la création de Master (pénal, numérique, social), le soutien des filières d’excellence…), nous souhaitons désormais impulser toute une série d’actions visant à développer le prestige de notre Faculté de droit et donner les moyens aux étudiants de faire face à une concurrence accrue entre les facultés de droit.

    En ce sens, tout récemment, nous avons obtenu la possibilité pour la Faculté de se donner le nom d’une personnalité juridique ainsi que la mise en place du Gala de la Faculté de droit en son sein afin de marquer avec beauté la fin d’une année universitaire, et pour certains, celle d’un cursus.

    Nous avons également proposé la création d’une tenue propre à notre Faculté de Droit pour la cérémonie de remise de diplômes qui est actuellement à l’étude mais a été très bien recueillie.

    Le programme : être fier de sa Faculté de Droit

    • Réaliser des simulations et reconstitutions de procès avec les professeurs et des praticiens
    • La mise en place de cours d’éloquence en licence pour préparer à la prise de parole en public
    • L’organisation d’un forum des métiers présentant tout le panel de possibilités des carrières juridiques
    • L’augmentation de conférences d’actualités reliées au droit
    • Les visites des institutions (Assemblée nationale, Sénat, CEDH, Cour de cassation etc)
    • La suppression des QCM à points négatifs
    • Le développement des oraux
    • La mise en place d’un polycopié d’annales d’examens corrigés
    • Simulation d’entretien d’embauche
    • La réservation d’un étage de la BU droit uniquement accessible aux étudiants en droit avec une ouverture plus tardive
    • L’enseignement de nouvelles langues étrangères (ex : chinois)
    • Le développement de programme d’échanges avec l’Asie et l’Amérique du Sud, et soyons très ambitieux, Harvard.
    • Le regroupement des filières d’excellence dans un Collège du Droit
    • L’utilisation du live pour des conférences, événements et cours et de façon générale, le développement des outils numériques
    • Le Guide des Masters de la Faculté de droit
    • Une salle de travail identifiée comme telle (plutôt que de chercher une salle de TD vide dont on se fait jeter au bout d’une heure)
    • Un local de premier secours aménagé
    • La création d’un festival étudiant au printemps faisant appel aux divers talents des étudiants
    • La diffusion de films et reportages juridiques en amphi éventuellement suivis d’un débat avec des professeurs et des praticiens
    • Une appli de la Fac donnant accès à l’emploi du temps, les absences et rattrapages des TD, les fiches de TD, le calendrier, les dates des examens, les stages et toute information utile pour tous.
    • La création d’une formation spécialisée dans le droit des animaux

    Pour des actions véritables, vote pour notre liste :

    ALTER BDE – AGIS POUR TA FAC !

  • Conférence-débat Europe n°1 – Mercredi 03 avril 2019

    Conférence-débat Europe n°1 – Mercredi 03 avril 2019

    Tout au long du mois d’avril, ALTER Paris XII organise une série de conférences sur le thème de l’Europe afin de permettre aux étudiants de mieux comprendre et d’exprimer leurs opinions sur les sujets liés à l’actualité européenne. Le conseil d’administration d’ALTER Paris XII a ainsi sélectionné des sujets bien précis et actuels qui suscitent des débats passionnés dans l’opinion publique et invité des personnalités spécifiques pour étayer des thèses. Notre objectif : confronter le juridique au politique.

    A l’heure actuelle, 4 thématiques seront proposées à savoir : la sortie de l’Union européenne, le besoin de l’Union européenne, la cause animale et écologique dans l’Union européenne, la nécessaire régulation des GAFAM par l’Union européenne. D’autres thèmes peuvent être développés en fonction de la présence d’intervenants pertinents et disponibles.

    Pour introduire ce cycle de conférences, nous avons le plaisir d’accueillir François Asselineau, Président de l’UPR, énarque, ancien haut fonctionnaire d’état ayant travaillé dans plusieurs ministères, a qui nous avons décidé de poser la question suivante :

    Brexit, Frexit : quelles perspectives d’avenir hors de l’Union européenne?

    Si les motivations derrière la thèse de sortie de l’Union européenne sont nombreuses, connues et se nourrissent principalement d’un sentiment de raz-le-bol et d’impuissance, par contre, les conséquences à moyen et long terme et les perspectives concrètes dans un monde aujourd’hui globalisé ne sont pas forcément envisagées, ni même discutées. Au-delà des aspects économiques, sociales et internationales, les enjeux juridiques sont également particulièrement nombreux. C’est le défi que le seul tenant de la thèse du Frexit a accepté de relever à notre demande.

    La conférence – débat a lieu Mercredi 03 avril 2019 dans l’Amphi B1 du Bâtiment B de la Faculté de Droit de l’UPEC de 18h à 20h30. L’entrée est libre sur présentation de la carte étudiante et réservée aux étudiants en droit de l’UPEC.

    Les questions sont libres, sans aucun filtrage pour permettre à chaque étudiant de pouvoir s’exprimer pleinement. Nous vous attendons nombreux, passionnés, dans l’essence du débat contradictoire !

  • Visite à l’Assemblée Nationale

    Visite à l’Assemblée Nationale

    Il y a des endroits qui méritent d’être vus une fois dans sa vie. En tant qu’étudiant en droit, ces endroits incontournables deviennent des lieux obligatoires afin de mieux saisir leur importance et leur essence.

    C’est pour cette raison que nous vous proposons une visite guidée et complète de l’Assemblée Nationale le vendredi 15 février 2019 à 10H40.

    Cette visite est bien entendue gratuite et se fait sur inscription en remplissant le formulaire ci-dessous ou bien en vous rendant directement au bureau d’Alter tous les jours de 12h à 14h avant le 09 février 2019.

    LIEN DU FORMULAIRE

    M​erci de remplir entièrement le formulaire pour valider votre inscription.

    🔴 D​ate limite des inscriptions 9 février 2019.

    Vos informations seront exclusivement transmises aux services de sécurité de l’Assemblée nationale et ne seront pas rendues publiques.

    L​es informations fournies doivent être identiques à celles figurant sur votre pièce d’identité originale et en cours de validité (à rapporter impérativement le jour de la visite).

    🔴 Sans pièce d’identité originale (carte d’identité ou passeport) en cours de validité l’entrée au Palais Bourbon sera refusé par les services de sécurité.

    Un mail de confirmation ou un message vous sera envoyé quelques jours avant votre visite.

    L’accès au Palais Bourbon s’effectue par le 33 quai d’Orsay, 75007 ParisM12 Assemblée nationaleM1 Concorde Un contrôle de sécurité s’effectue à l’entrée comme dans un aéroport. Ne ratez pas cette visite unique et personnalisée qui vous permettra de vous familiariser avec l’un des plus grands lieux de pouvoir de la France.

  • Le remboursement des frais d’inscription 2017/2018 pour les étudiants boursiers

    De nombreux étudiants boursiers n’ont toujours pas obtenu le remboursement de leurs frais d’inscription 2017/2018 alors que nous sommes au mois de février 2018. L’administration de l’UPEC a fait savoir à ces étudiants boursiers que cela était dû au fait qu’il n’y avait plus de président au sein de l’UPEC. Après la démission du Président Olivier Montagne en novembre 2017, c’est au tour du président par intérim de présenter la sienne avec l’ensemble de l’équipe présidentielle le 09 février 2018. Un administrateur provisoire va donc être désigné par le recteur pour assurer la direction de l’université tant qu’un nouveau président de l’UPEC ne sera pas élu.

    Alter Paris XII – ENERGIE ETUDIANTE demande que le remboursement des frais d’inscription 2017/2018 pour les étudiants boursiers soit prioritaire, que cela soit traité par le président par intérim ou par l’administrateur provisoire. Il est impensable de laisser traîner cette situation aussi longtemps pour des étudiants qui en ont le besoin !