Étiquette : Annales

  • Droit commercial – mineure

    Vous trouverez ci-dessous les archives des annales d’examen d’Alter Paris XII. Nous vous remercions de ne pas le diffuser sur les réseaux sociaux. 

    Oral écrit – 01h30

    Epreuve de mai 2017

    Veuillez répondre aux questions suivantes :

    1) La protection du patrimoine de l’entrepreneur individuel (5 points)

    2) Un commerçant est une personne qui effectue des actes de commerce

    • a) à titre onéreux et accessoire
    • b) de manière régulière et à titre de salarié
    • c) de manière habituelle et pour son propre compte

    3) Un fonds de commerce comprend nécessairement

    • a) un nom commercial et une marque
    • b) une clientèle
    • une société

    4) Une marque

    • a) est un signe distinctif qui protège une invention pendant 10 ans sur le territoire français
    • b) est un signe distinctif servant à identifier des produits et conférant un monopole d’exploitation sur le territoire français pour 10 ans, renouvelable indéfiniment
    • c) est un signe distinctif qui protège une invention pendant 25 ans sur le territoire français

    5) L’acte de cession d’un fonds de commerce doit mentionner obligatoirement

    • a) le chiffre d’affaires
    • b) la clientèle
    • c) les biens immobiliers

    6) Un auto-entrepreneur

    • a) paie des charges sociales seulement s’il a un chiffre d’affaires
    • b) paie des charges, peu important son chiffre d’affaires
    • c) ne paie jamais de charges sociales, car il est salarié

    7) Un auto-entrepreneur est

    • a) une société
    • b) une société unipersonnelle
    • c) un petit entrepreneur individuel
    • d) un entrepreneur individuel qui crée une société

    8) Les associés ont des droits pécuniaires. Ils ont, à cet égard, le droit

    • a) d’être remboursés d’un prêt
    • b) de partager, le cas échéant, les bénéfices
    • c) de participer aux décisions collectives et de voter

    9) L’EURL détient

    • a) un patrimoine social
    • b) un patrimoine professionnel et un patrimoine personnel

    10) Un associé d’une société civile qui a apporté 40% du capital social est tenu de payer, si la société ne le peut,

    • a) la totalité de la dette sociale
    • b) 40% de la dette sociale
    • c) aucune dette sociale

    11) Une société par actions simplifiée compte

    • a) au minimum un associé
    • b) au minimum sept associés
    • c) au minimum deux associés

    12) Un dirigeant révocable ad nutum

    • a) ne perçoit jamais de dommages et intérêts
    • b) perçoit toujours des dommages et intérêts
    • perçoit des dommages et intérêts en cas d’abus

    13) Deux sociétés peuvent avoir la même dénomination sociale

    • a) si elles ne sont pas concurrentes et si elles sont situés dans des zones géographiques différentes
    • b) si elles font partie du même groupe de sociétés
    • c) si elles ont la même activité économique

    14) Dans une lettre de change, le tiré est

    • a) le porteur
    • b) le créancier du tireur
    • c) le débiteur du tireur, qui doit régler le montant au bénéficiaire
    • d) le bénéficiaire de l’opération

    15) Les créances d’un commerçant

    • a) peuvent être cédées par bordereau Dailly
    • b) peuvent être cédées par carte bancaire
    • c) ne peuvent jamais être cédées

    16) Un apport en industrie est

    • a) l’apport d’une machine
    • b) l’apport d’une somme d’argent
    • c) l’apport du travail (sans lien de subordination) d’une personne

    Epreuve de juin 2017

    1) Qu’est-ce qu’un associé ? (5 points)

    2) Un fonds de commerce peut comprendre

    • a) un immeuble
    • b) un commerce
    • c) une marque

    3) Un brevet

    • a) est un signe distinctif servant à identifier des produits et conférant un monopole d’exploitation sur le territoire français pour 10 ans, renouvelable indéfiniment
    • b) est un titre qui confère à son titulaire le droit exclusif d’exploiter une invention pendant dix ans
    • c) est un signe distinctif qui protège une invention pendant 25 ans sur le territoire français
    • d) est un titre qui confère à son titulaire le droit exclusif d’exploiter une invention pendant vingt ans

    4) Le consentement d’un associé peut être vicié

    • a) par un object social illicite
    • b) par une réticence dolosive
    • c) par une incapacité

    5) Un associé titulaire d’un compte courant d’associé est

    • a) débiteur de la société
    • b) créancier de la société
    • c) associé majoritaire

    6) Un dirigeant de société civile

    • a) dispose des pouvoirs les plus étendus pour agir en toutes circonstances au nom de la société
    • b) dispose, dans le cadre de l’objet social, des pouvoirs les plus étendus pour représenter la société à l’égard des tiers
    • c) dispose du pouvoir de représenter la société à l’égard des tiers, seulement s’il est associé

    7) Un associé de société en nom collectif est tenu de façon illimitée et solidaire des dettes sociales. Après avoir poursuivi la SNC, un créancier peut donc demander à l’associé de payer

    • a) la totalité des dettes sociales
    • b) aucune dette sociale
    • c) une partie des dettes sociales à proportion de sa part dans le capital social

    8) Une société cotée peut être

    • a) une société civile
    • b) une société anonyme
    • c) une société à responsabilité limitée
    • d) une entreprise à responsabilité limitée

    9) Le tiré qui a accepté la lettre de change

    • a) est le bénéficiaire de la provision
    • b) peut céder la lettre de change à un autre porteur
    • c) ne peut soulever d’exceptions à l’égard du bénéficiaire de bonne foi

    10) Le financement participatif par souscription de titres

    • a) permet à une société par actions simplifiées de lever jusqu’à 2,5 millions d’euros par an
    • b) permet à une société à responsabilité limitée de lever jusqu’à 1 million d’euros par an
    • c) est interdit dans les sociétés par actions simplifiées

    11) L’EIRL

    • a) a un patrimoine social
    • b) n’a pas de patrimoine
    • c) peut avoir plusieurs patrimoines professionnels

    12) Dans une cession Dailly, la cession des créances

    • a) résulte de la seule remise du bordereau à l’établissement de crédit
    • b) s’opère selon les modalités des articles 1321 et suivants du code civil
    • c) doit être acceptée par le tiré

    13) Une société anonyme est dirigée par

    • a) un président-directeur général
    • b) un gérant
    • c) un président

    14) Un associé de société à responsabilité limitée détient des parts sociales. Il peut céder celles-ci à des tiers

    • a) seulement avec l’agrément des autres associés
    • b) sans l’agrément des autres associés

    15) Un entrepreneur qui utilise comme nom commercial un nom déjà employé par une entreprise concurrente

    • a) risque d’être condamné pour contrefaçon
    • b) risque d’être condamné pour concurrence déloyale
    • c) risque d’être condamné pour parasitisme

    16) Une lettre de change

    • a) peut être cédée par le bénéficiaire et endossée par un nouveau porteur
    • b) peut être cédée par le bénéficiaire mais ne peut plus être endossée par un nouveau porteur
    • c) peut être cédée par le bénéficiaire seulement avec l’accord du tiré

    Epreuve de juin 2018

    Il n’y a qu’une seule bonne réponse. Les codes ne sont pas autorisés.

    Attention ! Durée : 45 mn

    1) Un micro-entrepreneur qui exerce une activité commerciale

    • a) n’a pas besoin d’être immatriculé au registre du commerce et des sociétés
    • b) doit toujours s’immatriculer au registre du commerce et des sociétés
    • c) n’a pas besoin d’être immatriculé au registre du commerce et des sociétés, si son chiffre d’affaires est inférieur à 80 000 euros
    • d) doit s’immatriculer au registre du commerce et des sociétés, seulement si son chiffre d’affaires est supérieur à 80 000 euros

    2) Un entrepreneur individuel à responsabilité limitée doit

    • a) remplir une déclaration d’insaisissabilité pour déclarer ses résidences secondaires insaisissables
    • b) remplir une déclaration d’insaisissabilité pour déclarer ses biens mobiliers et immobiliers insaisissables
    • c) remplir une déclaration d’affection pour déclarer certains de ses biens mobiliers et immobiliers insaisissables
    • d) remplir une déclaration d’affection pour déclarer certains de ses biens mobiliers et immobiliers, affectés à l’usage professionnel, insaisissables

    3) Un salarié qui effectue un acte de commerce

    • a) est un commerçant
    • b) est un commerçant si les actes accomplis sont réguliers et habituels
    • c) n’est pas un commerçant

    4) Deux commerçants qui contractent un prêt

    • a) sont tenus conjointement de la dette
    • b) sont tenus solidairement de l’engagement passé
    • c) sont tenus à l’égard des créanciers seulement si une société est constituée

    5) Un artisan employant 61 salariés

    • a) doit être enregistré au registre du commerce et des sociétés
    • b) demeure inscrit au seul répertoire des métiers
    • c) cesse son activité

    6) Une personne accomplissant, à titre régulier et habituel, une activité agricole

    • a) doit s’enregistrer au registre du commerce et des sociétés
    • b) ne doit pas s’enregistrer au registre du commerce

    7) Un fonds de commerce peut comprendre

    • a) un immeuble
    • b) un commerce
    • c) une marque

    8) Un brevet

    • a) est un signe distinctif servant à identifier des produits et conférant un monopole d’exploitation sur le territoire français pour 10 ans, renouvelable indéfiniment
    • b) est un titre qui confère à son titulaire le droit exclusif d’exploiter une invention pendant 10 ans
    • c) est un signe distinctif qui protège une invention pendant 25 ans sur le territoire français
    • d) est un titre qui confère à son titulaire le droit exclusif d’exploiter une invention pendant vingt ans

    9) Un associé titulaire d’un compte courant d’associé est

    • a) débiteur de la société
    • b) créancier de la société
    • c) associé majoritaire

    10) Les associés ont des droits extra-pécuniaires. Ils ont, à cet égard, le droit

    • a) d’être remboursés d’un prêt
    • b) de partager, le cas échéant, les bénéfices
    • c) de participer aux décisions collectives et de voter

    11) Le droit de vote d’un associé

    • a) peut être supprimé par les statuts
    • b) ne peut jamais être supprimé par la loi
    • ne peut jamais être supprimé par les statuts

    12) Un dirigeant de société civile

    • a) dispose des pouvoirs les plus étendus pour agir en toutes circonstances au nom de la société
    • b) dispose dans le cadre de l’objet social, des pouvoirs les plus étendus pour représenter la société à l’égard des tiers
    • c) dispose du pouvoir de représenter la société à l’égard des tiers, seulement s’il est associé

    13) Un actionnaire de société anonyme

    • a) est tenu de façon illimitée et solidaire des dettes sociales
    • b) est tenu à proportion de sa part dans le capital social
    • c) est tenu à hauteur de sa part dans le capital social

    14) Dans une cession Dailly, le débiteur du cédant, après avoir été notifié de la cession par ce dernier,

    • a) ne peut plus régler sa dette entre les mains du cédant
    • b) doit payer sa dette immédiatement, auprès du cédant

    15) Une société anonyme est dirigée par

    • a) un président-directeur général
    • b) un conseil d’administration
    • c) un gérant
    • d) un président

    16) Un associé de société à responsabilité limitée détient des parts sociales. Il peut céder celles-ci à des tiers

    • a) seulement avec l’agrément des autres associés
    • b) sans l’agrément des autres associés

    17) Un entrepreneur qui utilise comme nom commercial un nom déjà employé par une entreprise concurrente

    • a) risque d’être condamné pour contrefaçon
    • b) risque d’être condamné pour concurrence déloyale
    • c) risque d’être condamné pour parasitisme

    18) Une lettre de change

    • a) peut être cédée par le bénéficiaire et endossée par un nouveau porteur
    • b) peut être cédée par le bénéficiaire mais ne peut plus être endossée par un nouveau porteur
    • c) peut être cédée par le bénéficiaire avec l’accord du tiré

    19) Une société comprend

    • a) nécessairement des apports en numéraire et en industrie
    • b) nécessairement des apports en numéraire ou en nature
    • c) nécessairement des parts sociales
    • d) nécessairement des actions

    20) L’acte de cession d’un fonds de commerce doit mentionner obligatoirement

    • a) le chiffre d’affaires
    • b) le patrimoine de l’entreprise
    • c) la clientèle
    • d) les marques détenues
  • Droit institutionnel de l’UE – Mineure

    Vous trouverez ci-dessous les sujets d’examen se trouvant dans les archives d’Alter Paris XII. Merci de ne pas les diffuser sur les réseaux sociaux.

    Cours du Professeur Stéphane de La Rosa

    Oral-écrit d’une heure – Aucun document autorisé

    Consignes générales

    La partie QCM est composée de 16 questions (8 questions vrai/faux ; 4 questions QCM pour lesquelles une seule réponse est possible ; 4 questions QCM pour lesquelles une ou plusieurs réponses sont possibles, seules les réponses complètes sont prises en compte).

    Les réponses au QCM doivent impérativement être reportées sur la grille de réponse jointe au sujet ; toute réponse raturée ou des croix à cheval entre différentes cases seront considérées comme des réponses nulles.

    Epreuve 2016/2017

    I. Vrai / Faux (4 points)

    1) La Charte des droits fondamentaux de l’Union reconnaît, de manière identique, les mêmes droits et libertés que ceux contenus dans la Convention européenne des droits de l’homme.

    Vrai / Faux

    2) Dans le cadre de l’exercice d’une compétence exclusive, l’Union européenne doit respecter le principe de subsidiarité

    Vrai / Faux

    3) Le traité instituant la Communauté économie européenne de 1957 (traité de Rome) contenait une répartition des compétences entre l’Union et les Etats membres.

    Vrai / Faux

    4) Dans le système juridique de l’Union, les sources internationales, issues des traités et accords internationaux et de la coutume, ont une autorité supérieure au droit primaire

    Vrai / Faux

    5) Un règlement est toujours d’effet direct en droit de l’Union

    Vrai / Faux

    6) L’initiative législative repose exclusivement sur la Commission en droit de l’Union

    Vrai / Faux

    7) Le Conseil statue toujours à la majorité qualifiée

    Vrai / Faux

    8) Le droit de retrait d’un Etat membre de l’Union est prévu par l’article 50 du TUE

    Vrai / Faux

    II. Questions à choix multiples I (4 points)

    9) Laquelle de ces compétences n’est pas une compétence partagée de l’Union :

    • a) La Politique Agricole Commune
    • b) la politique commerciale commune
    • c) la politique des transports
    • d) la politique de l’environnement

    10) La procédure législative ordinaire

    • a) permet au Conseil d’avoir le dernier mot pour l’adoption des actes législatifs
    • b) est utilisée dans le cadre de la Politique Etrangère et de Sécurité Commune
    • c) se caractérise par le recours à l’unanimité au sein du Conseil
    • d) est la procédure de droit commun pour l’adoption de la plupart des actes législatifs

    11) Dans son arrêt Akerberg Fransson (CJUE, 7 mai 2013, C-617/10), la Cour de justice a considéré qu’un justiciable peut invoquer la Charte des droits fondamentaux de l’Union :

    • a) en toutes circonstances ;
    • b) uniquement pour contester la légalité d’une mesure de droit dérivé
    • c) uniquement pour protéger les droits subjectifs contenus dans la Charte, à l’exclusion des principes ;
    • d) pour contester une mesure interne qui présente un facteur de rattachement au droit de l’Union

    12) Dans son arrêt Inter environnement Wallonie (CJUE, 18 décembre 1997, C-129/96), la Cour de justice a considéré qu’une directive :

    • a) peut être invoquée avant son délai de transposition, uniquement pour contester des mesures nationales de nature à compromettre sérieusement la réalisation de l’objectif de la directive ;
    • b) peut être invoquée après son délai de transposition, si elle est suffisamment précise et inconditionnelle ;
    • c) ne peut être invoquée entre des particuliers ;
    • d) n’est jamais d’effet direct

    III. Questions à choix multiples II (4 points)

    13) En vertu du principe de primauté :

    • a) les Etats ne peuvent édicter de droit interne contraire au droit de l’Union ;
    • b) le juge interne est habilité à écarter la norme interne contraire, en vertu de la jurisprudence Simmenthal ;
    • c) un justiciable peut saisir la Cour de justice ;
    • d) toutes les normes du droit de l’Union sont d’effet direct.

    14) L’union européenne s’est élargie :

    • a) en 1986, à l’Espagne et au Portugal ;
    • b) en 1981, à la Grèce ;
    • c) en 1972, au Royaume Uni, à l’Irlande et au Danemark ;
    • d) en 2014, à l’Islande

    15) En s’appuyant sur l’article 88-1 de la Constitution, la jurisprudence du Conseil constitutionnel reconnaît :

    • a) que lors de l’examen de constitutionnalité de la loi de transposition, un examen général de sa conformité avec le droit de l’Union est possible ;
    • b) que la transposition d’une directive ne peut aller à l’encontre d’un principe inhérent à l’identité constitutionnelle de la France ;
    • c) qu’il existe une exigence constitutionnelle de transposition des directives
    • d) qu’un contrôle de l’incompatibilité manifeste de la loi de transposition avec la directive est possible

    16) Une juridiction nationale peut, sur le fondement de l’article 267 du TFUE :

    • a) soulever une question préjudicielle si elle a la qualité de « juridiction » au sens de la jurisprudence de la Cour ;
    • b) soulever une question préjudicielle en interprétation ou en appréciation de validité
    • c) soulever une question uniquement s’il s’agit d’une juridiction suprême ;
    • d) soulever une question préjudicielle en sa qualité de juge de droit commun de l’Union.

    IV. Analyse de jurisprudence (12 points)

    A – L’arrêt de grande chambre Melki et Abdeli (CJUE, 22 juin 2010, aff. jtes. C-188/10), énonce (pt.43) : « la Cour a déjà jugé que le juge national chargé d’appliquer, dans le cadre de sa compétence, les dispositions du droit de l’Union a l’obligation d’assurer le plein effet de ces normes en laissant au besoin inappliquée, de sa propre autorité, toute disposition contraire de la législation nationale, même postérieure, sans qu’il ait à demander ou à attendre l’élimination préalable de celle-ci par voie législative ou par tout autre procédé constitutionnel (voir, notamment, arrêt Simmenthal) ». Comment comprenez-vous cet extrait d’arrêt? (15 lignes)

    B – Dans son arrêt du 16 avril 2015, Parlement c. Conseil (aff. htes. C-317/13 et C-679/13), la Cour a rappelé (pt. 42) que « dans la mesure où les règles relatives à la formation de la volonté des institutions de l’Union sont établies par les traités et ne sont à la disposition ni des Etats membres ni des institutions elles-mêmes, seuls les traités peuvent, dans des cas particuliers, habiliter une institution à modifier une procédure décisionnelle qu’ils établissent. Dès lors, reconnaître à une institution la possibilité d’établir des bases juridiques dérivées, que ce soit dans le sens d’un renforcement ou dans celui d’un allègement des modalités d’adoption d’un acte, reviendrait à lui attribuer un pouvoir législatif qui excède ce qui est prévu par les traités« . Comment comprenez-vous cet extrait d’arrêt ? (15 lignes)

  • Histoire des institutions publiques – mineure

    Vous trouverez ci-dessous les archives des annales d’examen d’Alter Paris XII. Nous vous remercions de ne pas le diffuser sur les réseaux sociaux. 

    Cours de Monsieur Mickeler

    Oral-écrit d’une heure – Document autorisé : aucun

    Epreuve de 2014 – 1ere session

    Répondez à ces quatre questions (5 points par question) :

    1. La nature contractuelle du pouvoir royal sous les derniers Carolingiens
    2. Les obligations respectives du seigneur et du vassal dans le cadre du contrat féodo-vassalique
    3. Le principe de la continuité de l’Etat
    4. Le Chancelier dans le gouvernement royal de l’ancienne France

    Epreuve de juin 2015

    Répondez à ces quatre questions (5 points par question) :

    1. La personnalisation du pouvoir sous les Mérovingiens (481-751)
    2. La rénovation du sacre sous les premiers Capétiens (XI-XIIIèmes s.)
    3. Les arguments des légistes français pour justifier le principe de masculinité
    4. La règle de catholicité (XVIème S.)

    Epreuve d’avril 2016

    Répondez à ces quatre questions (5 points par question) :

    1. L’instauration du sacre et ses conséquences sous les Carolingiens
    2. Le retour au principe dynastique sous les premiers Capétiens (fin Xème s. – fin du XIIIème s.)
    3. La théorie statutaire de Jean de Terre Vermeille (début du XVème s.)
    4. Les pouvoirs du Parlement au Bas Moyen-Age (jusqu’à la fin du XVème s.)

    Epreuve de juin 2016

    Répondez à ces quatre questions (5 points par question) :

    1. Le caractère patrimonial du pouvoir chez les Mérovingiens (481-751)
    2. Les obligations respectives du seigneur et du vassal dans le cadre du contrat féodo-vassalique
    3. Le principe de la continuité de l’Etat
    4. La concertation dans le cadre du Conseil du roi au Bas Moyen Age (jusqu’à la fin du XVème s.)

    Epreuve de mai 2017

    Répondez à ces quatre questions (5 points par question) :

    1. Le caractère patrimonial du pouvoir chez les Mérovingiens (481-751)
    2. Les principes de la théorie de la suzeraineté
    3. Le principe d’inaliénabilité du Domaine de la Couronne
    4. Les compétences des états généraux au Bas Moyen Age (jusqu’à la fin du XVème s.)

    Epreuve de juin 2017

    Répondez à ces quatre questions (5 points par question) :

    1. L’institutionnalisation des liens personnels dans le gouvernement sous les Carolingiens
    2. La rénovation du sacre sous les premiers Capétiens (XI-XIIIèmes s.)
    3. La succession problématique au trône de France en 1316
    4. Les principales applications de la théorie de la souveraineté dans le gouvernement royal du Bas Moyen Age (jusqu’à la fin du XVème s.)

    Epreuve d’avril 2018

    Répondez à ces quatre questions (5 points par question) :

    1. La nature contractuelle du pouvoir royal sous les derniers Carolingiens
    2. Le retour au principe dynastique sous les premiers Capétiens (fin Xème – fin du XIIIè s. )
    3. La succession problématique au trône de France en 1316
    4. Le Chancelier dans le gouvernement royal de l’ancienne France
  • Droit institutionnel de l’UE – Fonda

    Vous trouverez ci-dessous les archives des annales d’examen d’Alter Paris XII. Nous vous remercions de ne pas le diffuser sur les réseaux sociaux.

    Durée 3 heures

    Epreuve 2016/2017

    L’étudiant traitera, au choix, l’un des trois sujets suivants. Aucun document autorisé.

    1er sujet : Dissertation

    Vous développerez une réflexion personnelle, structurée sur une problématique que vous aurez pris soin de dégager, sur le sujet suivant :

    Le contrôle de la hiérarchie des normes en droit de l’Union

    2ème sujet : Commentaire d’arrêt

    Vous commenterez l’extrait, ci-dessous, de l’arrêt de grande chambre du 19 avril 2016, Dansk Industri c. Karsten Rasmussen, aff. C.-441/14

    Lien : Texte intégral

    Vous veillerez, dans votre commentaire, à souligner la protection des droits fondamentaux, la portée des principes généraux du droit de l’Union, l’invocation de la directive ainsi que le rôle du juge national.

    3ème sujet : Commentaire de texte

    Vous rédigerez un commentaire du Protocole n°2 annexé au Traités sur le Fonctionnement de l’Union européenne.

    Votre commentaire, structuré, mettra en avant le rôle du principe de subsidiarité, son contrôle politique et juridictionnel, les conséquences du présent protocole sur le processus décisionnel et l’adoption des actes législatifs en droit de l’Union.

    Lien : Texte intégral

    Epreuve 2017/2018

    L’étudiant traitera, au choix, l’un des deux sujets suivants.

    Documents autorisés : plan du cours, Traité sur l’UE et Traité sur le fonctionnement de l’UE

    1er sujet : Dissertation

    Vous développerez une réflexion personnelle, structurée sur une problématique que vous aurez pris soin de dégager, sur le sujet suivant :

    La préservation des compétences étatiques dans le système juridique de l’Union européenne

    2ème sujet : Commentaire d’arrêt

    Vous commenterez l’extrait, ci-dessous, de l’arrêt de grande chambre du 19 avril 2016, CJUE, 27 octobre 2016, Emil Milev, C-439/16 PPU

    Lien : Texte intégral

    Vous veillerez, dans votre commentaire, à souligner la protection des droits fondamentaux, l’articulation entre le droit de l’UE et la CEDH, l’invocation de la directive et ses modalités ainsi que le rôle du juge national.

  • Histoire des institutions publiques – Fonda – L2S4

    Vous trouverez ci-dessous les archives des annales d’examen d’Alter Paris XII. Nous vous remercions de ne pas le diffuser sur les réseaux sociaux.

    Cours de Monsieur Mickeler

    Durée : 3 heures – Aucun document autorisé

    Epreuve de juin 2019

    Choisissez un des deux sujets de dissertation :

    1. Comment les premiers Capétiens (jusqu’à Louis IX mort en 1270) sont-ils parvenus à restaurer le pouvoir royal ?
    2. Gouvernement à grand conseil et souveraineté au Bas Moyen Age (jusqu’à la fin du XVème s.)

    Epreuve de juin 2015

    Choisissez un des deux sujets de dissertation :

    1. Les Carolingiens sont-ils parvenus à restaurer la Res publica entre le milieu du VIIIème siècle et la fin du IXème siècle ?
    2. La Couronne et la famille capétienne aux XIV-XVèmes siècles ?

    Epreuve d’avril 2016

    Texte avec questions

     » Le seul pouvoir qui serait en mesure de tempérer le pouvoir royal serait l’assemblée des états qui représente le royaume, comme l’Angleterre et l’Ecosse sont représentés par leur Parlement, et comme l’Allemagne l’est par sa Diète. On les convoquait jadis tous les ans, ou bien toutes les fois qu’on avait à délibérer sur quelque chose d’une grande ampleur. Cela s’appelait tenir les états.

    Les anciens rois souffraient leur autorité […]. Mais lorsque les rois ont commencé à vouloir toujours plus qu’il ne leur était dû, la convocation des états est tombée peu à peu en désuétude […]. Du temps de Louis XI, celui qui proposait de les assembler était traité de rebelle […]. Depuis ce temps-là, on n’a convoqué les états qu’en 1484, lorsque Charles VIII succéda à la Couronne. Comme le Prince était mineur, il fallait régler tout ce qui tenait au gouvernement du royaume.

    François II (Roi de France de 1559 à 1560) les a convoqués l’année dernière… Après la mort de François, comme Charles IX (Deuxième fils d’Henri II et de Catherine de Médicis, il régna de 1560 à 1574) était en bas âge, on continua à les tenir assemblés. Mais autant les états servaient jadis à régler les affaires, autant en dernier lieu, ils contribuaient à les déranger. Aussi, est-il à croire que cette coutume tombera en désuétude et que le pouvoir du roi s’en accroîtra davantage encore. « 

    Extrait de Relation des ambassadeurs vénitiens sur les affaires de France (1561)

    QUESTIONS

    1. Les compétences des Etats généraux au Bas Moyen Age (jusqu’à la fin du XVème siècle) (4 points)
    2. Exposez la théorie statutaire de Jean de Terre Vermeille (début du XVème siècle) (4 points)
    3. Répondez à ce sujet sous forme de dissertation : L’affirmation du pouvoir royal de Louis XI (dit aussi Saint Louis, 1226-1270) à Louis XI (1461 – 1483) (12 points)

    Epreuve d’avril 2017

    Texte avec questions

    « Pleurez, race des Francs, car l’Empire, élevé par la faveur du Christ, gît dans la poussière… Toute la quiétude de la paix se détruit dans d’âpres rivalités… Il n’y avait qu’un chef, et, soumis à son autorité, il n’y avait aussi qu’un peuple. Les gens vivaient dans la paix et la force des armes frappait d’épouvante l’ennemi… Une justice fréquemment en éveil mettait le crime en fuite. La crainte incitait les uns à respecter les lois ; pour d’autres, c’était l’amour…

    Mais à présent, ce pouvoir sublime tombé d’une cime si altière … est foulé aux pieds de tous, dépouillé de sa couronne. L’Empire a perdu en même temps et son nom et sa splendeur. l’unité royale s’est brisée, tirée au sort en trois morceaux, et il n’est personne qui n’estime désormais y être l’empereur. Au lieu d’un roi, il n’y a que des roitelets ; au lieu d’un royaume, il n’y a que des débris de royaume. Le bien commun n’est plus reconnu ; chacun ne veille qu’à ses intérêts, tout devient sujet à soucis. L’atroce dévastation des pays, l’émoi des souverains, les guerres furieuses et les déchirements de l’Etat sèment de continuelles terreurs sur un monde malheureux… Et les hommes invoquent la paix, mais le bonheur de la paix n’est nulle part ».

    Extrait d’un poème rédigé vers 860 par un clerc lyonnais, Florus.

    QUESTIONS

    1. Le principe de masculinité dans la dévolution royale française et les arguments des légistes français pour le justifier (4 points)
    2. Le Parlement était-il en mesure de limiter la souveraineté royale à la fin du Moyen Age? En répondant à cette question, vous exposerez les pouvoirs du Parlement au Bas Moyen Age (jusqu’à la fin du XVème siècle) (4 points)
    3. Répondez à ce sujet sous forme de dissertation : Les Carolingiens sont-ils parvenus à restaurer la Des publics entre le milieu du VIIIème siècle et la fin du IXème siècle ? (12 points)

    Epreuve de juin 2017

    Choisissez un des deux sujets de dissertation :

    1. Comment les premiers Capétiens (jusqu’à Louis XI mort en 1270) sont-ils parvenus à restaurer le pouvoir royal?
    2. Exposez les règles de dévolution de la Couronne telles qu’elles se sont dégagées au Bas Moyen Age (jusqu’à la fin du XVème s.)
  • Droit commercial – Fonda – L2S4

    Vous trouverez ci-dessous les archives des annales d’examen d’Alter Paris XII. Nous vous remercions de ne pas le diffuser sur les réseaux sociaux.

    Veuillez traiter l’un des deux sujets suivants. Les codes annotés mais non commentés sont autorisés.

    Durée : 3 heures

    Epreuve du 27 avril 2017

    1er sujet : Dissertation

    La protection du patrimoine de l’entrepreneur individuel

    2ème sujet : Cas pratique

    1. Lors de l’assemblée générale des associés du 20 avril, Mme JOUVE a été révoquée sans ménagement de ses fonctions de gérant de la société à responsabilité limitée INFORMATIK. Elle n’a pu défendre son bilan, ni s’expliquer devant les associés. Selon elle, sa connaissance du marché des logiciels 3D et son sens de l’initiative sont largement à l’origine de l’augmentation spectaculaire du chiffre d’affaires de la SARL. Par ailleurs, elle a été profondément choquée par le comportement de M. LEPETIT, associé majoritaire, qui l’a insultée. Elle a dû interrompre son intervention à peine quelques mots prononcés. Quelles actions peut éventuellement intenter Mme JOUVE ? (6 points)
    2. M. ROUSSEL a acheté, le 16 mars 2017, un fonds de commerce – une boulangerie – situé à Toulouse. La durée du bail commercial n’est pas mentionnée sur l’acte de vente. Or, M. ROUSSEL vient d’apprendre que le bail reste à courir pour 18 mois seulement. Que peut-il faire? Il craint que le cédant, M. PIERRE, ait cherché à le tromper. (6 points)
    3. Mme SAVIGNON possède un salon de coiffure, rue de l’Odéon à Paris. Passionnée par son métier, elle a rapidement connu un grand succès : 18 personnes (coiffeurs, coloristes…) travaillent désormais pour elle. Elle a même lancé une ligne de produits de soins capillaires qui se vendent dans la France entière et représentent près de la moitié de son chiffre d’affaires. Elle passe désormais la plupart de son temps à développer son site de vente sur Internet et à démarcher de nouveaux clients. Elle vous demande conseil. Depuis 2012, elle est enregistrée au Répertoire des métiers. Or, un de ses amis est persuadé qu’elle devrait s’immatriculer au Registre du commerce et des sociétés. Qu’en pensez-vous? (5 points)
    4. M. DURAND, commerçant, est créancier de la SARL TERTIA. Cette dernière lui doit 7500 euros, somme qu’il lui faudra régler le 12 octobre 2017. M. DURAND a besoin de liquidités, immédiatement. Peut-il céder cette créance par bordereau Dailly à la BANQUE DE CRETEIL? Quels sont les avantages de cette opération ? (3 points)

    Epreuve du 23 juin 2017

    1er sujet : Dissertation

  • Droit administratif II

    Vous trouverez ci-dessous les archives des annales d’examen d’Alter Paris XII. Nous vous remercions de ne pas le diffuser sur les réseaux sociaux.

    Cours du Professeur Simon Gilbert du second semestre

    Nous avons mis le lien correspondant à chaque arrêt afin que vous puissiez le lire en version intégrale

    3h – aucun document autorisé – sujet unique : commentaire d’arrêt

    Epreuve du 26 avril 2019

    Conseil d’Etat, n°387496, 13 juillet 2016

    (Lire l’arrêt = Lien : Legifrance)

    Epreuve du 21 juin 2019

    Conseil d’Etat, n°352955, 19 novembre 2013

    (Lire l’arrêt = Lien : Legifrance)

    Epreuve du 20 juin 2018

    Conseil d’Etat, n°367484, publié au recueil Lebon, 27 juillet 2015

    (Lire l’arrêt = Lien : Legifrance)

    Epreuve du 25 avril 2017

    Conseil d’Etat, n°337062, publié au recueil Lebon, 10 octobre 2011

    (Lire l’arrêt = Lien : Legifrance)

    Epreuve du 21 juin 2017

    Conseil d’Etat, n°328230, 28 janvier 2013

    (Lire l’arrêt = Lien : Legifrance)

  • Responsabilité civile – Professeur Olivier Tournafond

    Vous trouverez ci-dessous les archives des annales d’examen d’Alter Paris XII. Nous vous remercions de ne pas le diffuser sur les réseaux sociaux.

    Cours du Professeur Olivier Tournafond

    3h – Code civil autorisé

    Un sujet au choix parmi 2 proposés

    Epreuve du 23 juin 2010

    1er sujet : Dissertation

    La faute de la victime

    2ème sujet : Commentaire d’arrêt

    Commentaire de l’arrêt C.cass, Civ. 3e, 1er juillet 2009

    (Lien : Legifrance )

    LA COUR DE CASSATION, TROISIÈME CHAMBRE CIVILE, a rendu l’arrêt suivant : 

    Donne acte à la SNPN du désistement de son pourvoi en ce qu’il est dirigé contre la société Les Domaines de Vidauban, M. X…, M. Y…, la société financière immobilière Interconstruction, M. Z…et le ministre de l’agriculture ; 

    Attendu, selon l’arrêt attaqué (Aix-en-Provence, 27 septembre 2007), que des défrichements sans autorisation ont été effectués sur des parcelles situées dans la zone d’aménagement concerté (ZAC) du Bois des Bouis de la commune de Vidauban, à l’occasion de la réalisation d’un projet d’aménagement portant sur un parcours de golf et un hameau témoin ; qu’ils ont fait l’objet d’un premier procès-verbal dressé en 1987, qui a donné lieu à une transaction pénale, puis de deux autres, établis en octobre et novembre 1991 ; que par jugement du 24 janvier 1997 le tribunal correctionnel de Draguignan a reconnu l’existence de défrichements illicites et réservé les droits des parties civiles et des tiers ; qu’en mars 2000, la Société nationale de protection de la nature (la SNPN) a assigné les propriétaires et aménageurs successifs des parcelles, sur le fondement de l’article 1382 du code civil, en réparation des préjudices collectif, moral et écologique subis, et afin que soit ordonnée la remise des parcelles en l’état antérieur aux premiers défrichements illégaux constatés ; 

    Sur les deux moyens du pourvoi incident de la société Les Greens de Vidauban qui est préalable, réunis, ci-après annexés : 

    Attendu qu’ayant relevé qu’aux termes de l’article 1er des statuts, l’association avait pour but de concourir à la protection de la nature, que selon l’article 9 elle était représentée en justice et dans tous les actes de la vie civile par son président, la cour d’appel, qui en a souverainement déduit que, faute de disposition statutaire contraire ou d’une délibération d’assemblée générale lui retirant un tel pouvoir, le président de la SNPN pouvait intenter une action en justice au nom de l’association, et qui a retenu que la SNPN agissait au titre de son objet social dès lors qu’elle faisait valoir que plus de 100 hectares avaient été défrichés illégalement sur la plaine des Maures, zone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique de type I, d’intérêt communautaire pour les oiseaux, et inventoriée au titre de Natura 2000, et réclamait réparation d’un préjudice collectif résultant de ces agissements, a décidé à bon droit que l’action de la SNPN était recevable ; 

    D’où il suit que le moyen n’est pas fondé ;

    Epreuve du 20 juin 2014

    1er sujet : Dissertation

    Abus de fonction et faute personnelle du préposé dans la responsabilité des commettants

    2ème sujet : Commentaire d’arrêt

    Commentaire de l’arrêt Cour d’appel de Pau, 16 décembre 2013

    (Réf : Semaine juridique, édition générale – N°17 – 28 avril 2014)

    Epreuve du 13 avril 2015

    1er sujet : Dissertation

    La responsabilité du fabricant d’un produit

    2ème sujet : Commentaire d’arrêt

    Commentaire de l’arrêt C.cass, Civ.2e, 27 mars 2014

    (Lien : Legifrance)

    Epreuve du 16 juin 2015

    1er sujet : Dissertation

    Le rôle de la faute dans les régimes de responsabilité sans faute

    2ème sujet : Commentaire d’arrêt

    Commentaire de l’arrêt C.cass, Civ.1er, 16 avril 2015

    (Lien : Legifrance)

    Epreuve du 17 juin 2016

    1er sujet : Dissertation

    Les critères de mise en oeuvre de la responsabilité générale du fait d’autrui

    2ème sujet : Commentaire d’arrêt

    Commentaire de l’arrêt C.cass, Civ.2e, 14 avril 2016

    (Lien : Legifrance)

    Epreuve du 24 avril 2017

    1er sujet : Dissertation

    Comparez responsabilité délictuelle et responsabilité contractuelle

    2ème sujet : Commentaire d’arrêt

    Commentaire de l’arrêt C.cass, Civ.2e, 2 mars 2017

    (Lien : Legifrance)

    Epreuve du 22 juin 2017

    1er sujet : Dissertation

    La faute de la victime dans la jurisprudence actuelle et le projet de réforme de la responsabilité civile

    2ème sujet : Dissertation

    Le fait personnel du préposé

    Epreuve du 21 juin 2018

    1er sujet : Dissertation

    La causalité partielle de l’arrêt Lamoricière au projet de réforme de la responsabilité civile

    2ème sujet : Dissertation

    Les grandes lignes du projet de réforme de la responsabilité civile contractuelle et délictuelle